Scan Call Of The Night

Ah, Call of the Night, n'est-ce pas ? Ou comme on l'appelle affectueusement dans les cercles de mangeurs de mangas (et de ceux qui aiment bien traîner tard), Yofukashi no Uta. Préparez-vous, car on s'apprête à plonger dans un univers où la nuit n'est pas seulement une période pour dormir, mais pour… eh bien, pour des choses beaucoup plus intéressantes.
Vous vous souvenez de cette époque, adolescent, où l'idée d'aller se coucher avant 23h vous semblait être une punition divine ? Notre cher Kō Yamori, lui, prend ce concept et le transforme en une véritable philosophie de vie. Fatigué des journées scolaires, il décide un beau jour de… ne plus jamais dormir. Oui, vous avez bien entendu. Pas de sieste, pas de "cinq minutes de plus". La grève du sommeil est déclarée !
Et c'est là que la magie opère, enfin, la magie nocturne. Par une nuit étoilée (probablement aussi remplie de néons que de mystères), il tombe sur Nazuna Nanakusa. Nazuna, c'est un peu le guide touristique non officiel de la nuit, avec un petit plus. Ce plus ? Elle est une vampire. Pas le genre avec une cape qui fait "woooosh" et qui évite le soleil comme la peste. Non, plutôt le genre cool et un peu déjantée, qui traîne dans les rues désertes et… boit du sang. Sacrilège, me direz-vous ? Pas pour Kō, qui y voit une opportunité inespérée de sortir de sa routine soporifique.
Le deal est simple : Kō veut devenir vampire, Nazuna est là pour lui montrer comment ça marche. Mais attention, ce n'est pas aussi facile que de demander un autographe à une star. Il faut tomber amoureux. Oui, le coup de foudre est le prérequis essentiel pour passer du côté obscur (et plutôt stylé) de la force. Imaginez : passer vos nuits à errer, à découvrir des endroits secrets, à boire du sang (enfin, Kō le sera plus tard) et tout ça, parce que vous avez le béguin pour quelqu'un. C'est un peu comme un programme Erasmus pour immortels, mais avec plus de crocs et moins de cours magistraux.
Ce qui est génial avec Call of the Night, c'est son ambiance. C'est détendu, stylé, et incroyablement atmosphérique. Les nuits sont peintes avec des couleurs vibrantes, la musique est partout (virtuellement parlant, bien sûr), et les dialogues sont souvent empreints d'une légère mélancolie ou d'un humour pince-sans-rire. On sent le vent frais, on entend le bruit des rires lointains, et on se dit que, peut-être, les nuits sont vraiment faites pour être vécues à fond.
Les personnages secondaires ne sont pas en reste. On a Akira, l'amie d'enfance fidèle et un peu trop protectrice, qui incarne la réalité que Kō essaie d'éviter. Et puis, il y a d'autres vampires, chacun avec sa propre personnalité et ses propres raisons de fréquenter la nuit. C'est une petite communauté fascinante, qui vit selon ses propres règles, à l'abri des regards indiscrets des mortels somnolents.

Alors, si vous avez déjà regardé votre réveil à 3h du matin en vous demandant si la vie ne méritait pas un petit upgrade nocturne, Call of the Night est fait pour vous. C'est un peu comme si Edward Cullen avait rencontré la bande de Euphoria, mais en version anime et avec une bande-son encore plus cool.
En bref, si vous cherchez une histoire qui vous donne envie de choper votre veste préférée, de sortir, et de découvrir ce que la lune a à vous offrir, alors lancez-vous. Et n'oubliez pas : si jamais une jolie vampire vous propose un petit "goûter", dites oui. Mais peut-être vérifiez d'abord si elle n'a pas des intentions cachées… ou si elle a juste une dent contre vous.
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