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Sayonara Watashi No Cramer


Sayonara Watashi No Cramer

Ah, le foot féminin ! Parfois, on a l'impression que c'est un peu comme essayer de faire rentrer une licorne dans une boîte à chaussures. C'est beau, c'est magique, mais ça prend un peu de temps avant que tout le monde ne comprenne que ce n'est pas juste une invention. Et puis, il y a Sayonara, Watashi no Cramer, cette petite pépite qui nous rappelle pourquoi on aime le sport, même quand il ressemble à un épisode de Plus Belle La Vie avec des crampons.

Imaginez un peu : vous êtes là, dans votre canapé, la télé allumée, et d'un coup, vous tombez sur un match. Pas n'importe quel match, hein. Un match où les filles donnent tout. C'est un peu comme quand votre grand-mère décide de se mettre au jogging : on admire le courage, on espère qu'elle ne va pas se faire une cheville sur la première racine, et on est fier de son énergie. Sauf que là, c'est du vrai sport, avec des passes qui n'ont rien à envier à celles de votre neveu qui essaie de copier Mbappé dans le jardin.

Dans Sayonara, Watashi no Cramer, on suit une équipe, le Nara. Et croyez-moi, ce n'est pas le Real Madrid du coin. C'est plutôt l'équipe du village qui essaie de gagner le tournoi local, avec le budget d'un stand de crêpes à la fête foraine. Il y a des personnalités, il y a des rêves, et surtout, il y a cette envie de prouver que le foot féminin, ce n'est pas juste un prétexte pour mettre des shorts moulants.

On a Nozomi, qui est un peu le cœur de l'équipe. Elle n'est pas forcément la plus technique, mais elle a cette grinta, cette force de caractère qui fait qu'elle ne lâche rien. Vous savez, ce genre de personne qui vous motive à finir votre assiette de légumes même quand vous avez déjà mangé trois desserts ? C'est elle. Et puis, il y a les autres : la rapide, la technique, celle qui est un peu trop confiante (on en a tous une dans notre entourage, avouez !).

Ce qui est chouette avec cette série, c'est qu'elle ne se prend pas au sérieux. On a des moments où l'on se dit : "Mais qu'est-ce qu'elle a fait là ?!" et juste après, on est happé par l'action. C'est un peu comme regarder un film de kung-fu avec des combats bien chorégraphiés, mais où le héros trébuche sur une peau de banane à la fin. Ridicule et génial à la fois.

Sayonara Watashi no Cramer (Farewell My Dear Cramer) Image #3289415
Sayonara Watashi no Cramer (Farewell My Dear Cramer) Image #3289415

Le scénario, il est là pour nous rappeler que le chemin est long. Il y a des défaites, des doutes, des moments où l'on a envie de tout laisser tomber pour aller manger des pizzas devant Netflix. Mais c'est ça aussi, le sport, la vie. On tombe, on se relève, on apprend. Et quand on voit ces filles se battre sur le terrain, on a envie de leur faire une standing ovation, même si c'est juste devant notre écran.

Sayonara, Watashi no Cramer, c'est le genre d'anime qui vous fait sourire bêtement, qui vous donne envie de mettre des baskets et de courir dehors, même si votre seule performance sportive du jour est d'avoir réussi à attraper le dernier croissant à la boulangerie. C'est une ode au dépassement de soi, à l'amitié, et à la beauté du jeu, même quand il est un peu... euh... disons, surprenant. Alors, si vous cherchez une histoire qui vous met de bonne humeur et qui vous rappelle que les rêves, ça se poursuit, même quand ça ressemble à une bataille épique contre des mollets d'acier, foncez ! Vous ne le regretterez pas. Enfin, sauf si vous décidez de vous lancer dans un match improvisé dans votre salon. Là, je ne vous promets rien.

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