Sauvés Par Le Gong Saison 1

Ah, Sauvés par le Gong, saison 1 ! Qui se souvient de cette époque bénie où nos plus grandes préoccupations étaient de savoir si Zack allait réussir à draguer Kelly, ou si Screech allait encore faire exploser un truc dans le laboratoire ? C'était l'équivalent télévisuel de notre propre adolescence, avec beaucoup moins de boutons et beaucoup plus de coiffures improbables.
Franchement, revoir cette première saison aujourd'hui, c'est un peu comme retrouver une vieille photo de classe. On se dit : "Mais qu'est-ce qu'on portait, bordel ?" Les pantalons taille haute, les pulls colorés criards, les coupes de cheveux qui défient les lois de la gravité... Un vrai défilé de mode, façon "j'ai pioché dans le placard de ma mère et j'ai tout mis".
Et puis il y avait Zack Morris. Le roi du bullshit, le maître du plan foireux, celui qui arrivait toujours à se sortir des situations les plus ridicules avec un sourire Colgate. On aurait dit notre pote qui a toujours une excuse prête, même quand il est pris la main dans le sac en train de manger le dernier gâteau. "Mais non, c'est pas moi, c'est le chien !"
N'oublions pas Kelly Kapowski, la fille parfaite. Gentille, belle, populaire... la définition même de la "popular girl" qui est aussi incroyablement gentille avec tout le monde. Elle était le genre de fille qu'on rêvait d'inviter au bal de promo, mais qui finissait toujours par sortir avec le beau gosse, le roi de la cour de récré. C'était la recette classique : le beau parleur et la fille idéale. Ça marchait à tous les coups.
Et Slater ! Le sportif musclé, un peu bourru mais avec un cœur d'or. Il était le rival naturel de Zack, le yin et le yang de la Bayside High. On se demandait toujours lequel allait gagner le cœur de Kelly, un peu comme quand on hésite entre deux parfums de glace : celui qu'on connaît par cœur et celui qui nous fait de l'œil. Le suspense était insoutenable (pour des adolescents de 12 ans, bien sûr).

Lisa Turtle, la fashionista ! Elle était là pour nous rappeler que le style, c'est important. Et puis elle avait souvent des conseils avisés, même si parfois elle se faisait entraîner dans les plans loufoques de Zack. Un peu comme nous quand notre groupe d'amis a une idée géniale (en apparence) et qu'on se dit "allez, pourquoi pas ?". Le "party" ne fait que commencer.
Et enfin, le légendaire Screech Powers. Le génie geek, le gars un peu décalé qui rendait tout le monde un peu plus bizarre. Il était le couteau suisse de la bande : capable de construire un robot, de faire exploser une expérience scientifique, ou de créer une machine à voyager dans le temps (probablement). Il nous rappelait que c'est bien d'être différent, et que souvent, les idées les plus folles viennent des esprits les plus originaux. Le savant fou adorable, quoi.

La saison 1 de Sauvés par le Gong, c'était ça : des situations parfois un peu absurdes, des leçons de morale sur le pouce, et l'impression que, quoi qu'il arrive, tout se terminait bien. C'était une sorte de bulle de bonheur où les problèmes se résolvaient en 22 minutes, avec une petite morale à la fin. Presque aussi simple que de faire son lit le matin, mais beaucoup plus divertissant.
On n'était pas des héros, juste des adolescents qui faisaient des bêtises, tombaient amoureux, et essayaient de survivre à l'école. Et c'est ça qui était génial. Ça nous faisait sentir moins seuls dans nos propres galères. Un peu de nostalgie, ça fait toujours du bien.
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