Saison 8 De Ncis Los Angeles

Ah, la Saison 8 de NCIS: Los Angeles. On en parle, ou pas ? Si vous êtes comme moi, après des années à suivre Kensi, Deeks, Callen et Sam, on a un peu l'impression de faire partie de la famille. Un peu comme cette tante qui débarque sans prévenir, mais avec des vingt ans de dossier sur le dos.
Cette saison, c'était un peu comme essayer de comprendre une recette compliquée quand votre four ne chauffe plus. On a nos personnages préférés, bien sûr. Kensi et Deeks, c'est notre couple de la porte d'à côté qui est aussi cool qu'improbable. On les voit se chamailler, se faire des clins d'œil complices, et on se dit : "Ouais, ça me rappelle mes propres galères pour choisir où commander à manger ce soir." C'est ce mélange d'amour et de "mais comment ils font ?" qui nous accroche.
Et puis, il y a Callen. Notre homme mystère, celui qui a plus de noms que de chaussettes. On le voit mener ses enquêtes, toujours avec ce air un peu perdu mais terriblement efficace. C'est comme essayer de retrouver votre téléphone dans votre propre sac : vous savez qu'il est là, mais où exactement ? C'est tout le charme de Callen, il vous tient en haleine sans même s'en rendre compte.
Sam, lui, c'est la force tranquille. Le pilier. Celui qui, quand ça part en cacahuète, est là pour rattraper le coup. Il a cette patience que j'aimerais bien avoir le lundi matin en attrapant le bus. Quand Sam prend les choses en main, on a un peu l'impression que le monde va retrouver son équilibre, comme quand on trouve enfin la télécommande sous le coussin.

La Saison 8, ça a été un peu une montagne russe émotionnelle. Il y a eu des moments où on se disait "Oh non, pas encore !" et d'autres où on souriait en se disant "Exactement !". Les intrigues, parfois, c'est comme essayer de suivre une conversation sur trois fils en même temps : on s'y perd un peu, mais on finit par comprendre le gist. C'est ce qui est génial avec cette série, on n'a jamais l'impression d'être devant un documentaire austère. Non, c'est plus comme une soirée entre potes, mais avec des flingues et des missions secrètes.
Ce que j'ai préféré, c'est de voir comment l'équipe continue de se battre, de se soutenir. Même quand ils sont au bout du rouleau, qu'ils ont dormi une heure et que leur café est tiède, ils sont là. C'est cette humanité, ce côté "on est tous dans le même bateau, même s'il y a des torpilles qui arrivent" qui fait toute la différence. Ça vous rappelle cette fois où vous avez dû finir un projet à la dernière minute avec des collègues qui ne dormaient pas non plus, non ?

La Saison 8 de NCIS: LA, ce n'est pas parfait, bien sûr. Qui l'est ? Mais c'est efficace. C'est réconfortant. C'est comme retrouver votre pull préféré : il est un peu usé, mais il vous va toujours aussi bien. Et quand Kensi et Deeks ont un moment de complicité, ou que Callen énervé un méchant avec une phrase parfaitement ironique, on se dit qu'on a bien fait de passer cette heure-là avec eux. C'est notre petit rendez-vous hebdomadaire, notre injection de coolitude dans le quotidien.
Alors oui, la Saison 8, elle est là. Elle a fait son travail. Elle nous a divertis. Et si jamais vous vous sentez un peu dépassé par la vie, rappelez-vous de Kensi et Deeks en train de se lancer des piques. Ça vous donnera peut-être le sourire. Ou au moins, vous vous direz : "Au moins, je n'ai pas à sauver le monde avant le dîner." Et ça, c'est déjà pas mal, non ?
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