Saison 7 Call Of Duty Cold War

Ah, la Saison 7 de Call of Duty: Cold War... Vous vous souvenez ? C'était un peu comme cette série Netflix qu'on a commencée avec beaucoup d'enthousiasme, pour finalement se retrouver à la regarder en accéléré parce qu'on était un peu blasés.
On attendait la Saison 7 avec l'impatience d'un enfant devant son gâteau d'anniversaire, vous savez ? On s'imaginait déjà de nouvelles maps incroyables, des armes qui allaient tout bouleverser, et peut-être même, qui sait, un nouveau mode qui allait nous tenir éveillés jusqu'à 3h du matin. Comme quand on était ado et qu'on découvrait qu'on pouvait tenir toute la nuit sur un jeu vidéo sans finir en mode zombie le lendemain.
Et puis, la saison est arrivée. Et franchement, ça a été un peu comme commander son plat préféré au restaurant, pour qu'il arrive tiède et sans la garniture qu'on aimait tant. Il y avait bien de nouvelles choses, c'est sûr. Des petites mises à jour par-ci par-là, quelques ajustements qui ne révolutionnaient rien. On se disait : "Ah oui, ils ont changé ça. C'est... différent."
Des maps, des armes, le grand classique
Les maps, parlons-en ! On en a eu des nouvelles, et elles étaient... sympas. Pas de quoi décrocher la mâchoire, mais sympas. Un peu comme ce t-shirt qu'on achète en solde. Il fait le job, il est pas moche, mais il ne va pas non plus faire tourner les têtes dans la rue. On y retrouvait les mêmes types de situations : des couloirs étroits où l'on se retrouve nez à nez avec l'ennemi (et où l'on regrette de ne pas avoir pris le fusil à pompe), et des grandes étendues où l'on se sent aussi exposé qu'un pingouin dans le désert.

Et les armes ? Ah, les armes ! Toujours ce petit ballet incessant des développeurs qui buffent une arme qui n'en avait pas besoin, et qui nerfent celle qu'on venait à peine de maîtriser. C'était un peu comme être dans une relation compliquée : on aime bien son arme, on s'y habitue, et juste au moment où l'on se sent à l'aise, hop ! Elle change. Il faut tout réapprendre.
On essayait de trouver la nouvelle arme ultime, celle qui allait rendre toutes les autres obsolètes. On passait des heures à tester, à comparer les statistiques, à se demander si cette légère différence de dégâts valait vraiment la peine de changer sa classe favorite. C'était un peu comme essayer de trouver le meilleur logiciel de montage vidéo : on télécharge des versions d'essai, on essaie, on est déçu, on recommence. Jusqu'à ce qu'on en trouve un qui nous convienne, et puis on ne le change plus jamais.

Les modes de jeu, le coup de pouce
Les modes de jeu, ça a été un peu la même histoire. Des petites variations, des ajouts qui n'ont pas forcément marqué les esprits. On retrouvait le plaisir des anciens modes, mais on attendait toujours ce petit truc en plus, cette innovation qui allait nous faire crier "Woooow !". C'était comme attendre une nouvelle saveur de glace révolutionnaire, pour finalement se retrouver avec une variante de la vanille. C'est bon, mais on ne va pas en parler pendant des semaines.
La Saison 7 de Cold War, c'était un peu comme une soirée tranquille entre amis. On s'amuse, on discute, on rigole, mais on sait très bien que ce ne sera pas la soirée dont on racontera les anecdotes pendant des années. Et ce n'est pas grave. Parfois, une saison sympas, c'est déjà très bien. On reprend notre manette, on se dit "Allez, une dernière partie !", et on continue d'avancer, un peu comme dans la vie, sans forcément chercher le grand frisson à chaque instant. Juste le plaisir de jouer.
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