Saison 6 Orange Is The New Black

Ah, la saison 6 de Orange Is the New Black ! Si vous pensiez que la vie dans la bonne vieille Litchfield était une partie de plaisir, détrompez-vous. La saison précédente nous avait laissé un peu… désorientés, il faut bien l’avouer. Mais comme une bonne vieille amie qui ramène toujours sa fraise, Netflix nous a ressorti nos petites préférées pour une nouvelle fournée de péripéties.
Et cette saison, mes amis, c’était le grand déménagement. Exit Litchfield, bonjour la nouvelle prison, plus grande, plus belle… et surtout, plus luxe. Genre, vraiment luxe. Avec des dortoirs qui ressemblent plus à des palaces pour célébrités en disgrâce qu’à des taudis sordides. On se croirait presque dans un club de vacances, sauf qu’il y a des gardiens armés et que les cocktails sont remplacés par de l’eau du robinet douteuse.
Nos héroïnes se retrouvent dans une nouvelle jungle, avec de nouvelles règles et, bien sûr, de nouveaux défis. Pensez-y comme à une refonte complète de votre garde-robe, mais avec beaucoup plus de crises existentielles et de règlements de compte. On retrouve notre chère Piper, toujours aussi… euh… Piper. Elle essaie de naviguer dans ce nouvel univers, avec son mélange inimitable de bonne volonté et de maladresse sociale qui nous fait tantôt rire, tantôt serrer les dents.
Et Taystee ? Oh, Taystee. Sa trajectoire est, comme toujours, un montagne russe émotionnelle. On la voit lutter, souffrir, mais aussi trouver des moments de force inattendus. C’est le genre de personnage qui vous rappelle pourquoi vous aimez autant cette série : parce qu’elle n’a pas peur de montrer la réalité crue derrière les blagues.
Parlons de Blanca. Si son départ dans la saison précédente nous avait laissé un goût amer, sa présence dans cette saison est… disons, intrigante. On la voit dans des situations… particulières. Et croyez-moi, quand je dis particulières, j’entends le genre de situations qui vous font vous demander si vous avez bien compris ce que vous venez de voir. C’est du grand art, je vous assure.

Et les nouvelles venues ? Parce qu’il faut bien renouveler le casting, n’est-ce pas ? Elles apportent leur lot de complot, de rivalités et, bien sûr, de comédie. On découvre de nouvelles personnalités, certaines adorables, d’autres… disons, moins. C’est un peu comme ouvrir une boîte de chocolats : on ne sait jamais vraiment sur quoi on va tomber, mais c’est toujours un peu excitant.
Cette saison nous offre aussi son lot de flashbacks, parce que visiblement, le passé ne nous lâche jamais. Ils sont là pour nous rappeler d’où viennent nos personnages, leurs joies, leurs peines, et surtout, leurs erreurs monumentales. Parce qu’on a tous des petites erreurs monumentales dans notre passé, n’est-ce pas ? Juste que les leurs sont un peu plus médiatisées.

Alors, pour résumer la saison 6 d’OITNB : c’est un peu comme une fête où on a changé la musique, la décoration, et où on a invité des gens qu’on ne connaît pas. Ça peut être déroutant au début, mais une fois qu’on s’y met, on retrouve cette alchimie unique qui fait le sel de la série. On rit, on pleure, on s’indigne, et surtout, on se dit qu’on est sacrément contents d’être à l’abri derrière notre écran.
En bref, la saison 6, c’était la preuve que même dans une nouvelle prison, les problèmes sont les mêmes : trouver un bon job, éviter les ennuis, et espérer que le petit-déjeuner de demain sera un peu moins… surprenant. Et si vous cherchiez une leçon de vie, retenez ceci : quand on vous propose un lit douillet avec vue sur la cour, méfiez-vous. Ça cache souvent une énorme blague.
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