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Saison 5 La Casa De Papel


Saison 5 La Casa De Papel

Ah, la saison 5 de La Casa de Papel. Que dire ? C'était... intense. Presque autant que de trouver une place de parking le samedi après-midi. On s'attendait à la fin du monde, et on l'a eue, en quelque sorte. Mais avec plus de braquages et moins de pigeons qui vous volent votre sandwich.

Franchement, quand j'ai commencé cette saison, je me disais : "OK, ils vont finir ça en beauté, comme une tarte aux pommes parfaitement dorée." Mais c'était plus comme une tarte que quelqu'un a fait tomber. On récupère les morceaux, on essaie de recoller le tout, et on espère que ça a encore le même goût. Et parfois, ça marche !

Parlons des personnages. Le Professeur, notre cerveau derrière tout ça. On l'aime bien, même quand il fait des plans qui donnent des maux de tête. Dans cette saison, il était un peu comme un parent qui perd ses clés et doit absolument retrouver sa voiture avant le rendez-vous. La pression, vous voyez ? Et ses moments de désespoir, on a tous eu envie de lui envoyer un petit message de soutien, du genre : "Ne t'inquiète pas, on est là. Et apporte des croissants la prochaine fois."

Et Tokyo ! Ah, Tokyo. Elle est toujours là où il ne faut pas, mais on ne peut pas s'empêcher de l'aimer pour ça. Elle a ce côté "je fonce et je verrai après", un peu comme nous quand on dit "allez, une dernière part de gâteau". Sauf que ses conséquences sont un peu plus... explosives. On a eu des moments où on criait "NON, TOKYO, PAS ÇA !" devant l'écran, comme si elle pouvait nous entendre. C'était notre façon de lui dire qu'on tenait à elle, même si elle nous donnait des sueurs froides.

Puis il y a eu les nouveaux. Le Général Manila. Pardon, j'ai confondu. C'est Manila, qui est devenue une vraie guerrière. Elle a fait un sacré parcours, passant de... bonne copine à celle qui tient la barre quand ça tangue. C'est le genre de personne qu'on aimerait avoir dans son équipe, même pour faire les courses. On sait qu'elle ne paniquera pas si le rayon des yaourts est vide.

La Casa de Papel, saison 5 : la bande-annonce de la fin | Premiere.fr
La Casa de Papel, saison 5 : la bande-annonce de la fin | Premiere.fr

Et Palerme. Ah, Palerme. Toujours aussi passionné, toujours un peu... excessif. On dirait un artiste qui peint son chef-d'œuvre, sauf que son chef-d'œuvre implique des fusillades et des stratégies de génie qui finissent par ressembler à une partie de jeu de société qui a mal tourné. On l'adore pour son intensité, même si parfois on se dit : "Doucement, mon cher Palerme, respire."

Ce qui m'a un peu marqué, c'est le rythme. C'était comme un grand huit. Des moments de calme, puis BAM ! Tout explose. Et puis encore un moment de calme, puis re-BAM ! On n'avait pas le temps de reprendre notre souffle. C'est peut-être ça, la vraie vie, non ? Un enchaînement d'événements, certains géniaux, d'autres un peu... compliqués. Et à la fin, on regarde tout ça et on se dit : "Wow, c'était une aventure !"

Et puis, il y a eu cette fin. Sans spoiler, bien sûr. C'était une fin. Une vraie fin. Pas celle où tout est parfait et où tout le monde vit heureux pour toujours et mange des arc-en-ciel. C'était une fin réaliste, dans le sens où la vie n'est pas toujours un conte de fées. Parfois, c'est juste... la fin. Et c'est OK. On se dit qu'on a fait le tour, qu'on a vu le spectacle, et qu'on est prêt pour autre chose. Peut-être quelque chose avec moins de fusillades et plus de... siestes.

Netflix dévoile un nouveau teaser pour la saison 5 de ‘La Casa de Papel
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En vrai, cette saison, elle nous a fait rire, pleurer, et peut-être même un peu stresser. Comme quand on attend un colis important et qu'on le voit en retard. Mais au final, on a eu notre dose de La Casa de Papel. Et ça, ça n'a pas de prix. Enfin, presque. Parce que le vrai prix, c'est ce qu'ils ont volé, évidemment.

Ma petite opinion personnelle, peut-être un peu impopulaire : j'ai aimé cette saison parce qu'elle était honnête. Elle n'a pas eu peur de montrer que la vie, c'est pas toujours une partie de plaisir, même pour les braqueurs les plus stylés du monde.

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