Saison 4 Ghost Whisperer

Ah, Saison 4 de Ghost Whisperer. Souvenez-vous de cette époque bénie où Melinda Gordon, notre médium préférée avec un don aussi utile qu'une pelle dans un désert, se retrouvait à jongler entre les fantômes qui boudent et une vie… disons, très mouvementée.
On pensait avoir tout vu, hein ? Des fantômes qui voulaient juste dire "au revoir" à leurs chaussettes perdues, des esprits en quête de réconciliation avec leur chat, même des défunts qui voulaient juste leur donner la recette de leur fameuse tarte aux pommes. Bref, le quotidien d'une médium, quoi.
Des nouveaux visages, des anciens qui s'en vont…
Et puis, paf ! La saison 4 arrive, et avec elle, une nouvelle fournée d'âmes en peine. Faut dire que les fantômes, c'est un peu comme les pigeons à Paris : il y en a toujours plus que de raison, et ils ont tous une histoire, aussi banale soit-elle.
On a eu droit à de nouveaux personnages, certains plus intéressants que d'autres. Il y avait Delia, qui a rapidement remplacé la défunte (et oh combien regrettée, mais faut pas le dire trop fort) Andrea. Delia, c'était un peu la voix de la raison, celle qui essaie de comprendre pourquoi sa voisine parle toute seule à des gens qu'elle ne voit pas. Un peu comme nous, quand on regarde la télé avec un ami qui ne comprend rien à notre passion pour les fantômes.
Et puis, il y avait le fameux Elias, qui nous a rappelé que les esprits, parfois, c'est pas juste pour nous demander de livrer une lettre. Non non, parfois, ils ont des pouvoirs. Des vrais, des qui font peur, des qui te donnent envie de vérifier si t'as bien fermé la porte à clé avant d'aller te coucher.

Des fantômes toujours plus compliqués
Ce qui était fascinant dans cette saison, c'est que les fantômes semblaient devenir de plus en plus subtils. Plus de "BOO !", mais des murmures à l'oreille, des objets qui bougent, des ombres fugaces. Faut croire que les esprits aussi, ils évoluent. Ils apprennent de leurs erreurs, ces petits filous.
Melinda, elle, était toujours là, avec son regard un peu fatigué mais déterminé. Elle passait son temps à courir partout, à essayer de comprendre le dernier "message codé" envoyé par un fantôme en détresse. On se demandait parfois si elle avait un abonnement illimité aux crises existentielles.
Et puis, il y avait le mari, Jim. Ah, Jim. Souvent le calme au milieu de la tempête spectrale. Il était là pour soutenir Melinda, pour lui rappeler qu'elle n'était pas folle, juste… très occupée. On aurait presque été jaloux de sa patience, surtout quand on imagine devoir supporter les histoires de fantômes 24h/24.

Un soupçon de surnaturel pour pimenter le tout
La saison 4 a aussi exploré un peu plus le côté sombre des esprits, ceux qui ne sont pas forcément bienveillants. Ça rajoutait une petite touche de suspense, parce que, avouons-le, même si on aime aider les gentils fantômes, un peu de danger, ça met du piment.
On a eu droit à des situations qui faisaient réfléchir, des leçons de vie déguisées en histoires de revenants. Parce que, au fond, c'est ça qui rendait Ghost Whisperer si spécial : ce n'était pas juste une série sur des fantômes qui font peur, c'était une série sur les histoires humaines, même après la mort.
Bref, la saison 4 de Ghost Whisperer, c'était un peu comme une partie de Monopoly avec des fantômes qui jouent des cartes cachées. On ne savait jamais vraiment à quoi s'attendre, mais on était sûr d'une chose : ça allait être intéressant. Et puis, qui d'autre aurait pu nous montrer qu'un fantôme peut être dérangé par une connexion Wi-Fi capricieuse ? Seulement Melinda. Elle avait le don, et nous, le don de la regarder avec un sourire amusé.
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