Saison 2 Comment Elever Un Super Hero

Ah, la saison 2 de Comment Élever un Super-Héros. Si vous pensiez que gérer un gamin avec des super-pouvoirs était déjà un défi, attendez de voir ce que la puberté fait à notre petite merveille volante. C’est un peu comme si votre ado transformait soudainement ses petites crises de colère en tsunamis incontrôlables. Et je ne parle pas des hormones, hein, ça, c’est une autre catégorie de super-vilains à part entière.
Vous savez, au début, quand il faisait voler ses jouets dans le salon ? C’était mignon. On se disait : « Oh, quel petit phénomène ! » Maintenant, quand il fait voler le canapé entier parce qu’il n’a pas eu le dessert qu’il voulait, on se dit plutôt : « Bon, j’espère que les voisins ont une bonne assurance… » C’est le passage de « mon enfant fait des petites étincelles » à « mon enfant est une bombe à retardement potentielle ». La courbe d’apprentissage, on vous dit.
Quand la vie devient un épisode de série Netflix
Franchement, élever un super-héros en saison 2, c’est un peu comme jongler avec cinq assiettes brûlantes tout en essayant de faire ses devoirs. On a l’impression de passer notre temps à éteindre des feux, au sens propre comme au figuré. Les missions secrètes qui tournent mal ? Oubliez ça. Les vraies missions secrètes, c’est de récupérer son téléphone des mains de son pote qui s’est incrusté dans la chambre sans permission, tout en s’assurant que les pouvoirs de télékinésie de notre ado ne soient pas utilisés pour tricher à Fortnite.
Et la question des vêtements ? Une catastrophe. Vous croyez que c’est facile de trouver des jeans qui résistent à une force surhumaine ? Ou des t-shirts qui ne finissent pas en lambeaux après une séance d’entraînement improvisée avec le chat ? On en est à coudre des renforts en Kevlar sur ses pyjamas. Oui, vous avez bien entendu. Le Kevlar. Parce qu’un héros qui se retrouve avec une cape déchirée après avoir voulu impressionner la voisine, c’est pas vraiment l’image qu’on veut renvoyer.
Le dilemme du super-goûter
Parlons nourriture. Un ado normal, ça dévore. Un ado super-héros ? C’est un trou noir. Surtout quand il dépense toute son énergie à essayer de maîtriser sa super-vitesse pour arriver à l’heure à l’école (ce qui, avouons-le, n’arrive jamais). On a l’impression de faire des courses dignes d’une armée de mangeurs affamés tous les jours. Mon frigo ressemble à une boîte de Pandore version comestible : on ouvre, et on ne sait jamais ce qui va en sortir. Et souvent, ce qui en sort, c’est juste… vide. Tout est vide.

Et la vie sociale ? Ah, la vie sociale. Imaginez : votre enfant doit expliquer à ses nouveaux amis pourquoi il ne peut pas venir à la soirée parce qu’il doit sauver le monde (ou plus probablement, parce qu’il a accidentellement fait fondre la cafetière en essayant de se faire un café express). C’est un peu comme essayer de gérer un emploi du temps de ministre avec des imprévus dignes d’un film de science-fiction. Les parents, on devient des experts en diplomatie intergalactique, et en surtout en excuses créatives.
Alors oui, la saison 2, c’est intense. C’est du chaos organisé, des sourires volés entre deux crises de puissance, et beaucoup, beaucoup de patience. Mais au fond, quand on voit ce petit être essayer de faire de son mieux, même avec des pouvoirs qui dépassent l’entendement, on ne peut pas s’empêcher de penser : “Allez, mon petit héros. On y va. Un jour à la fois.” Et on ressort le Kevlar.
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