Résumé Saison 5 Better Call Saul

Ah, la Saison 5 de Better Call Saul. Une saison qui nous a laissés plus pantelants que Nacho après une journée de travail.
On pensait avoir tout vu avec Jimmy McGill qui devenait Saul Goodman. Mais non ! Cette saison, c'était un peu comme regarder un slow burn explosif. On savait que ça allait mal finir, on le savait tous, mais quand même, on ne pouvait pas s'empêcher de regarder.
Jimmy, ou devrais-je dire Saul, était en pleine transformation capillaire et morale. Ce costume criard, ce sourire figé, c'était le signe que le petit avocat malin avait définitivement pris le contrôle. Fini le timide Jimmy, bonjour le kingpin du droit pénal, prêt à vendre des assurances vie à des criminels pour se payer une nouvelle paire de chaussettes fluorescentes.
Et Kim Wexler, notre chère Kim. La pauvre, elle essayait de rester droite dans un monde qui penche dangereusement. On l'a vue jouer à des jeux dangereux, flirtant avec le côté obscur, probablement juste pour voir si elle pouvait gagner à pile ou face avec un pistolet chargé. Sa relation avec Jimmy, c'est devenu le genre de relation qui fait dire : "Wow, ils sont vraiment faits l'un pour l'autre... dans le mauvais sens du terme."
Parlons du cartel. Parce que, soyons honnêtes, quand tu as Gus Fring dans ton équipe, ça ne peut que dégénérer en quelque chose de magnifiquement sanglant. Lalo Salamanca, ce sociopathe charmant, nous a offert des moments de tension pure. On le voyait arriver, on se disait "ça va mal finir", et effectivement, ça finissait toujours mal. Pour quelqu'un d'autre, bien sûr. Lalo, lui, était un peu comme un cauchemar récurrent avec un sombrero stylé.

Et puis il y a Mike Ehrmantraut. Ce vieux loup de mer du crime, toujours aussi stoïque, toujours aussi efficace. Il était là, impassible au milieu du chaos, probablement en train de compter combien de balles il lui faudrait pour nettoyer le désordre. Un vrai modèle de sang-froid, même quand la température ambiante montait en flèche.
La saison était remplie de ces moments où on se pince pour être sûr que c'est bien vrai. Des rebondissements qui vous donnent l'impression d'avoir pris trois cafés d'affilée sans dormir. On a vu des alliances improbables se former, des trahisons dignes des meilleures séries, et des situations qui défiaient toute logique… sauf celle du droit pénal façon Saul Goodman.

En bref, la Saison 5 de Better Call Saul, c'était un grand plat de spaghetti juridiques bien épicés, saupoudré de poudre à canon. On en redemande, même si on sait que la fin du plat sera probablement une grosse boule de feu.
Alors, prêts pour la suite ? Parce que si vous pensiez que la saison 5 était intense, attendez de voir ce qui arrive quand l'avocat le plus charlatan de la télé rencontre une fin inévitable. Ça va faire des étincelles, et probablement quelques nuages de poussière. Et peut-être même quelques clients satisfaits… ou pas.
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