Resume Saison 1 Qui A Tue Sara

Ah, la première saison de Qui a tué Sara ? sur Netflix. On en a tous parlé, on s'est tous gratté la tête, et on a tous eu une théorie farfelue. C'était un peu comme une grande partie de Cluedo en famille, mais avec plus de paillettes et beaucoup moins de moufles. Et si je vous disais que, secrètement, ma théorie était un peu... différente ? Pas celle que tout le monde annonçait sur Twitter, non, non. Plutôt une opinion qui fait lever un sourcil, un peu comme quand on découvre que le dessert qu'on adore est en fait plein de carottes râpées.
Mon petit doigt me dit...
Soyons honnêtes. On a tous été happés par l'intrigue. Alex Guzmán, le frère qui sort de prison après 18 ans, prêt à déterrer la vérité sur la mort de sa sœur, Sara. Un complot familial digne des plus grands mélodrames mexicains. Les frères et sœurs Lazcano, avec leur père mystérieux, Rodolfo, Chema, et la charmante (et un peu flippante) Sofía. Sans oublier la mère, Tonita, qui semble cacher plus de secrets que mon grenier.
On a passé des heures à essayer de déchiffrer chaque regard, chaque murmure. On pensait que Rodolfo était le coupable évident, avec son passé un peu trouble et ses réactions parfois suspectes. Puis, on s'est dit que c'était sûrement Chema, avec son côté imprévisible et ses problèmes personnels. Et comment oublier Sofía et ses accès de panique ? Chacun avait son petit motive, sa petite raison de vouloir faire taire Sara. C'était la fête des suspects !
Et puis, il y avait Elroy, l'ami fidèle, le confident. Celui qui est toujours là pour aider, pour couvrir. Trop gentil pour être vrai, non ?
Ma théorie inavouable (ou presque)
Et si, et si... et si c'était beaucoup plus simple ? Et si Sara, au fond, n'avait pas été tuée par l'un de ses proches dans un accès de colère ou par peur d'être démasquée ? Et si, et c'est là que ça devient croustillant, et peut-être un peu triste, si Sara avait... provoqué son propre accident ?
Je sais, je sais. Ça fait un peu "coup de tête" et ça n'a pas le même panache qu'un meurtre prémédité. Mais pensez-y. Sara était une jeune femme complexe, avec des envies de liberté, des désirs cachés, et elle vivait sous la coupe d'une famille qui avait des attentes bien précises. On voit bien qu'elle voulait échapper à ce monde, qu'elle aspirait à autre chose.

Et si, pour disparaître, pour partir loin sans être retrouvée, elle avait orchestré sa propre chute ? Imaginez la scène : un moment de désespoir, une envie de tout plaquer, et cette idée folle de simuler sa mort pour commencer une nouvelle vie, loin de tout ça. Elle aurait pu utiliser ses connaissances, manipuler les gens pour que tout le monde croie à un accident tragique. C'était une jeune femme intelligente, rappelons-le.
Le coupable silencieux : la pression familiale ?
Dans cette optique, tout le monde devient suspect, mais pas de la manière dont on l'entendait. Les Lazcano, en essayant de cacher la "vérité" (qui serait donc leur ignorance du plan de Sara), auraient créé tout ce drame. Alex, en cherchant la vérité, aurait involontairement mis le doigt sur des détails qui auraient pu confirmer le plan de Sara. Et Elroy ? Il aurait peut-être su, et préféré garder le silence pour protéger Sara, ou parce qu'il était complice de son plan.

C'est une théorie moins spectaculaire qu'un meurtre sanglant, c'est vrai. Pas de grand méchant face à Alex, juste une jeune femme qui voulait sa liberté par les moyens extrêmes. Mais ça expliquerait aussi pourquoi, malgré toutes les recherches, la "preuve" définitive du meurtre n'était jamais vraiment là. C'était peut-être juste une illusion bien orchestrée.
Bien sûr, ce n'est qu'une petite pensée en l'air, une hypothèse qui me fait sourire quand je repense à toute cette intrigue. La vraie réponse, on la connaît. Mais avouez, ça ajoute une petite touche d'ironie à toute cette histoire, non ? Qui a tué Sara ? peut-être que la vraie question était : Qui a aidé Sara à disparaître ? Un peu comme une fin alternative qu'on s'écrit nous-mêmes, histoire de pimenter un peu notre vision des choses. Et puis, on aime bien avoir nos petites théories secrètes, celles qu'on garde pour soi pour se sentir un peu plus malins que le reste du monde devant notre écran. Et ça, ça n'a pas de prix.
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