Resume Saison 1 Et 2 Qui A Tue Sara

Ah, Qui a tué Sara ?. La série Netflix qui nous a tenu en haleine plus longtemps que notre dernière tentative de monter un meuble IKEA sans notice. On est là pour décortiquer les deux premières saisons, histoire de voir si, entre deux retournements de situation dignes d'une leçon de surf sur une vague de chaos, on a fini par comprendre qui avait fait la peau à notre chère Sara. Spoiler alert (ou pas ?).
La saison 1 : le grand déballage (ou presque)
On démarre donc avec Álex qui sort de prison, l'air aussi frais qu'un poisson sorti du congélateur. Il a passé 18 ans à réfléchir à qui a vraiment saboté son parapente (oui, on parle de parapente, pas d'une simple chute de vélo). Les flashbacks nous montrent une Sara pleine de vie, un peu trop peut-être, disons qu'elle avait cette petite tendance à mettre son nez partout.
Et là, le festival ! On a la famille Lasar, avec sa matriarche impériale, Mariana, qui ressemble à quelqu'un qui aurait fait du business avec des dragons et aurait gagné. Elle, c'est le genre de personne qui vous sourit tout en planifiant votre ruine, avec un café à la main. Et puis il y a les enfants : Rodolfo, le fils parfait sur le papier, mais dont on sent que le vernis craque plus vite que la peinture d'une voiture sous le soleil du désert. Et Chema, le fils un peu... disons, avec un goût pour les expériences extrêmes. On se dit qu'entre eux, il y a matière à faire.
Entre les secrets de famille, les affaires louches et un mari qui semble avoir un don pour disparaître (ou pour être très, très bien caché), on se retrouve à faire des hypothèses plus vite que le consommateur moyen ne commande son deuxième café le matin. On soupçonne tout le monde. Le majordome ? Trop facile. Le perroquet ? On est jamais trop prudent.
La saison 2 : le grand chamboule-tout (et ça devient épique)
Après les révélations de la fin de saison 1, on pensait avoir fait le tour. Grosse erreur. La saison 2 arrive et nous lance une nouvelle boîte de Pandore encore plus grosse que la précédente. On découvre que Sara avait des plans encore plus... complexes que ce qu'on imaginait. Elle était comme une partie d'échecs, mais avec des gens. Et elle était très forte.

On creuse encore plus dans le passé, et on découvre de nouveaux suspects, ou plutôt, on redécouvre les anciens sous un nouveau jour. Mariana devient encore plus machiavélique (impossible, vous me direz ? Et pourtant !). Rodolfo se débat avec ses propres démons, et Chema... disons que Chema a une capacité à se mettre dans des situations périlleuses, un peu comme un chat qui joue avec un laser rouge géant.
Et puis il y a ce fameux "Projet Nido". Rien que le nom fait peur. Ça sent le complot, les expériences bizarres, et probablement des gens en blouse blanche qui ne devraient pas avoir de blouse blanche. Sara, apparemment, était au courant de beaucoup de choses. Trop de choses. On finit par se demander si elle n'a pas une double, voire une triple vie, comme un super-héros dont le costume serait une robe de soirée et une calculatrice.

La fin de la saison 2 nous laisse avec un nouveau suspense, un peu comme quand vous finissez un puzzle et qu'il vous manque la dernière pièce, mais que vous êtes sûr d'avoir regardé partout. On a eu des réponses, certes, mais chaque réponse ouvre la porte à trois nouvelles questions. C'est le principe des bonnes séries, non ?
Alors, au final, qui a tué Sara ? Les deux premières saisons nous ont prouvé que la réponse est aussi simple que de démonter un smartphone avec une cuillère en bois : très compliquée. Mais au moins, on s'est bien amusés à essayer de comprendre, n'est-ce pas ? Et ça, ça n'a pas de prix. Enfin, presque. Ça coûte un abonnement Netflix. Mais quand on voit le spectacle, on se dit que ça valait le coup de se creuser la tête. On a tellement été obsédés par la recherche du coupable qu'on en a oublié de vérifier si nos propres portes étaient bien fermées. On espère qu'aucun de nos proches n'a pris ça comme une invitation.
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