Regarder The Amazing Spider-man

Alors, vous vous demandez si ça vaut le coup de passer une soirée avec notre cher Peter Parker version (un peu) plus… euh… jeune et musclée ? La réponse courte ? OUI ! Mais attendez, avant de vous jeter sur votre canapé avec un bol de popcorn (ou une toile d'araignée, on ne juge pas), laissez-moi vous raconter pourquoi ce The Amazing Spider-Man n'est pas juste un autre film de super-héros qui fait « boum » et « splash ».
D'abord, il y a Andrew Garfield. Oh là là, ce garçon ! Il incarne Peter avec une sorte d'énergie nerveuse, un peu comme si on lui avait mis trop de café dans ses veines (ou plutôt, trop de radiation d'araignée, mais vous voyez le genre). Il est le genre de type qui bafouille devant la fille de ses rêves, Gwen Stacy (jouée par la sublime Emma Stone, qui, soyons honnêtes, pourrait rendre intéressant le visionnage d'un documentaire sur les escargots), tout en essayant de ne pas se faire écraser par un bus. C'est ça, la vie d'un ado génial mais un peu maladroit, non ?
Un peu d'histoire et de morsures inattendues
Ce film, c'est un peu un reboot, vous savez ? Comme quand on décide de donner une nouvelle couleur à sa chambre parce que le papier peint motif « champs de marguerites » commence à faire peur aux invités. On retrouve Peter Parker, ce lycéen orphelin qui vit avec son oncle Ben (le pilier de sagesse que tout le monde rêve d'avoir) et sa tante May (la reine des cookies, j'en suis sûr). Sa vie bascule, comme souvent chez les super-héros, après une rencontre fortuite avec une araignée. Mais pas n'importe quelle araignée, hein ! Une araignée qui a visiblement fait des études avancées en physique quantique et en musculation. BIM ! Le voilà avec des pouvoirs dignes d'une fête foraine !
Ce qui est cool ici, c'est qu'on voit vraiment Peter découvrir ses pouvoirs. C'est pas juste « hop, je suis Spider-Man ». C'est plutôt « Aïe, mes mains collent au plafond ? Et pourquoi je saute si haut ? J'ai l'impression d'avoir avalé cinq litres de Red Bull ! ». C'est drôle, c'est un peu chaotique, et on s'attache à ce gamin qui essaie de maîtriser son nouveau « don » tout en jonglant entre les cours, les premiers émois amoureux et la culpabilité (spoiler : l'oncle Ben a des leçons à donner).

Le Méchant : Plus qu'un lézard géant
Et puis, il y a le méchant. Oubliez les types en costumes qui veulent juste dominer le monde. Ici, on a Dr. Curt Connors, alias le Lézard. C'est un peu le scientifique torturé qui a voulu jouer à Dieu avec son ADN et a fini par ressembler à un iguane de luxe sous stéroïdes. Il a un côté tragique, un peu comme quand on rate sa recette de crêpes et qu'elles finissent toutes collées. Mais en version beaucoup plus dangereuse et verte. Son histoire est assez touchante, même si je vous conseille de ne pas essayer son régime à la maison.
Alors, si vous cherchez un film avec de l'action, de l'humour, une romance adolescente un peu maladroite, et un méchant qui donne envie de vérifier si votre frigo fonctionne correctement, The Amazing Spider-Man est fait pour vous. C'est un peu comme manger une bonne part de pizza : réconfortant, un peu salissant, mais on en redemande ! Et puis, qui n'a jamais rêvé de pouvoir faire des pirouettes entre les immeubles ? On peut rêver, non ?
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