Regarder La Belle Et La Bête

Ah, La Belle et la Bête. Un classique indémodable, n'est-ce pas ? On s'installe confortablement, on prépare le pop-corn (ou les croissants, soyons français !), et on se laisse transporter dans ce conte de fées qui nous fait toujours autant rêver… et parfois rire, avouons-le.
Commençons par le commencement : la Belle. Oh là là, quelle jeune femme ! Toujours le nez dans un livre, elle est l'incarnation même de l'intelligence et de la bonté. Difficile de ne pas l'adorer, même si on se demande parfois comment elle fait pour rester aussi impeccable alors qu'elle vit dans un château… qui a vu passer quelques araignées, on va pas se mentir.
Et puis, il y a la Bête. Notre cher Bête. Au début, on le trouve un peu… barbare. Son caractère ? Disons qu'il est aussi doux qu'un ouragan en pleine forme. On se dit : "Mais pourquoi est-elle restée ?!". Et puis, petit à petit, sous le vernis de la bête féroce, on découvre un cœur tendre. Un peu comme quand on découvre que le voisin grincheux a en fait un chaton adorable caché derrière son intimidante moustache.
Parlons des objets qui prennent vie ! Les meubles chantants, la théière qui parle… Franchement, on aimerait tous avoir un Lumière dans notre cuisine pour nous servir le petit déjeuner. Imaginez : "Monsieur, votre café est prêt, et il est chaud !". Ce serait quand même plus fun qu'un réveil strident, non ?
Et la chanson ? "Belle, un amour qui défie le temps…". On la connaît tous par cœur, même ceux qui prétendent ne pas aimer les dessins animés. On la fredonne sous la douche, dans la voiture, quand on est persuadé que personne n'écoute. C'est ça la magie de Disney : elle s'infiltre partout, comme un petit nuage de sucre filé.

Le château aussi, il a son rôle à jouer. Un peu maudit, un peu poussiéreux, mais franchement, quel style ! On imagine les fêtes d'antan, les secrets cachés… Et puis, soyons honnêtes, on aimerait bien y faire un petit tour, juste pour voir s'il y a un jardin secret ou une bibliothèque aussi grande que celle de Belle. (Probablement pas, mais on peut rêver !)
Ce qui est génial avec La Belle et la Bête, c'est que même si on a vu le film 100 fois (et on l'a vu, on sait !), on redécouvre toujours quelque chose. Un détail dans le décor, une expression sur le visage de la Bête, un conseil avisé de Madame Samovar. C'est un peu comme retrouver un vieil ami, on sait à quoi s'attendre, mais on est toujours content de le retrouver.

Et puis, il y a cette morale : l'habit ne fait pas le moine, ou plutôt, la bête ne fait pas le cœur. Une leçon qu'on ferait bien de garder en tête dans notre monde parfois un peu trop superficiel. Si seulement on pouvait transformer tous les "méchants" en princes charmants avec une bonne dose d'amour… ce serait réglé !
Alors oui, on regarde La Belle et la Bête. Pour le romance, pour la musique, pour les objets parlants, et surtout, pour se rappeler que même quand on a l'air un peu… bestial, il y a toujours une chance pour qu'un cœur pur nous voie pour ce que l'on est vraiment.
Et au final, quand la Bête se transforme en prince, on se dit : "Ah, voilà ! On le savait !". Un peu comme quand on devine la fin d'un livre, mais qu'on est quand même content de la lecture. Un petit plaisir simple qui nous rappelle que l'amour, même s'il commence par un contrat un peu étrange, peut vraiment avoir une fin heureuse. Même si on se demande encore ce que le prince faisait avec cette rose pendant tout ce temps….
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