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Regarder Game Of Thrones Saison 2 Episode 1


Regarder Game Of Thrones Saison 2 Episode 1

Ah, la saison 2 de Game of Thrones. Qui s'en souvient ? C'est un peu comme retrouver votre playlist préférée après des mois d'oubli, mais avec des dragons et des complots politiques à la place. Vous savez, ce moment où vous vous dites : "Tiens, je pourrais peut-être ressortir mon pull préféré de l'hiver..." et bam, vous êtes de retour dans le froid glacial du Nord, mais, euh, avec plus de risques de se faire trancher la gorge. C'est exactement ce qu'on ressent en relançant cet épisode 1 de la saison 2. La nostalgie, couplée à une légère appréhension parce qu'on sait que les choses ne vont pas s'arranger tranquillement. On est un peu comme devant un plat qu'on adore, mais qui a cette petite touche épicée qui nous fait transpirer. Un plaisir coupable, en somme.

On reprend donc là où on nous a laissés, c'est-à-dire dans un beau bazar. Un peu comme le retour de vacances où votre appartement ressemble à une scène de crime après une soirée étudiante. Tout est chamboulé, les personnages sont éparpillés comme des chaussettes orphelines, et on se demande : "Mais où est-ce que j'ai mis mon chargeur ?" C'est le sentiment général avec cet épisode. On essaie de rassembler les morceaux, de comprendre qui est du côté de qui, et surtout, qui a osé voler le dernier biscuit. Dans Game of Thrones, les enjeux sont un peu plus... permanents, disons. Plus de "perdu ma télécommande", plus de "qui a laissé traîner son bordel". On parle de guerres sanglantes et de trônes convoités. C'est la vie, quoi.

Les retrouvailles (pas toujours joyeuses)

L'épisode 1, c'est un peu la réunion de famille après une longue séparation. Sauf que dans votre famille, il n'y a probablement pas de sauterelles géantes ou de gens qui parlent avec des voix rocailleuses depuis le fond d'une gorge. Ici, on a droit à des personnages qui essaient de reprendre le fil de leurs vies, ou plutôt, de leurs survies. On voit Tyrion, notre petit génie préféré, qui essaie de naviguer dans le chaos avec son humour pince-sans-rire. C'est comme nous quand on essaie de gérer les impôts : on fait de notre mieux, on utilise notre intelligence, et on espère que personne ne nous jettera une bombe de mauvaise humeur dessus.

Et puis il y a Daenerys. Ah, Daenerys. Elle est dans une phase de reconstruction. Un peu comme quand on se remet d'une rupture et qu'on repeint toute sa chambre pour oublier l'ancien amour. Sauf qu'elle, elle a des œufs de dragon qui vont éclore. Rien que ça. Elle est entourée de ses derniers fidèles, un peu comme votre meilleur ami qui vous aide à monter ce meuble suédois interminable. Vous avez l'impression que ça ne finira jamais, mais vous savez qu'au bout du compte, ça sera beau... ou au moins fonctionnel. Sauf qu'avec Dany, le "fonctionnel" prend une tout autre dimension, impliquant peut-être des nuits entières à rêver de flammes.

Game of thrones, saison 2 épisode 2 : The Night Lands , vos réactions
Game of thrones, saison 2 épisode 2 : The Night Lands , vos réactions

Un goût de déjà-vu, mais en plus intense

Ce qui est génial avec Game of Thrones, c'est que même quand on a l'impression de revivre certaines dynamiques, l'intensité est toujours là. C'est un peu comme écouter une vieille chanson qu'on adore, mais cette fois, on a mis des écouteurs flambant neufs. Les détails ressortent, on comprend mieux les sous-entendus, et on se dit : "Ah oui, c'est que tout a commencé à se compliquer sérieusement." On sent que les enjeux montent, que les alliances sont fragiles comme un biscuit trempé dans le thé. On voit les personnages prendre des décisions difficiles, un peu comme nous quand on doit choisir entre la dernière part de pizza et le dernier morceau de gâteau. Des dilemmes cruciaux, vous dis-je.

En regardant cet épisode 1 de la saison 2, on se rappelle pourquoi on est tombé amoureux de cette série. C'est ce mélange de brutalité, de beauté, et de personnages tellement imparfaits qu'on finit par s'y attacher. C'est comme regarder des documentaires animaliers, sauf qu'ici, les animaux ont des épées et des couronnes. Et que le documentaire pourrait bien se terminer par un lion qui dévore un loup. Bref, une belle reprise pour nous rappeler que Westeros n'a rien à envier à nos propres drames quotidiens... en plus spectaculaire, bien sûr. Et avec beaucoup plus de batailles. Beaucoup plus.

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