Record Of Ragnarok Scan 76

Ah, la lecture des scans de Record of Ragnarok, ça devient un peu comme attendre le prochain épisode de votre série préférée, non ? On se pose devant, on se dit "allez, on va se détendre un peu", et BIM ! Les dieux et les humains s'en remettent une couche. Et le scan 76, parlons-en. C'était un peu comme quand vous vous attendez à une petite discussion tranquille avec un ami, et qu'au final, ça dérape en débat passionné sur qui a la meilleure recette de quiche lorraine.
On retrouve notre bon vieux Hadès. Ce type, franchement, il a une aura… disons, un peu aristocratique. Vous savez, le genre de type qui vous regarde comme si vous aviez oublié de mettre la serviette sur vos genoux au restaurant. Et là, il est face à notre Qin Shi Huang, le premier empereur de Chine. Imaginez deux voisins qui se chamaillent pour une question de clôture mal placée. Sauf que là, la "clôture" c'est l'existence de toute l'humanité. Un peu plus d'enjeu que chez nous, quoi.
Hadès, il est là, avec son air supérieur. On dirait un prof qui s'attend à ce que vous ayez fait tous vos devoirs, plus une recherche sur l'histoire des sous-verres. Il est un peu déçu, un peu agacé. Un peu comme quand vous découvrez que votre paquet de biscuits préféré a été reformulé et qu'il n'a plus le même goût. C'est pas la fin du monde, mais ça vous gâche quand même un peu le plaisir.
Les échanges, ces petits "papiers" du virtuel
Et Qin Shi Huang, lui ? Il est l'incarnation du mec qui a réponse à tout. Genre, vous lui dites qu'il fait beau, il vous sort une étude météorologique prouvant qu'en réalité, le taux d'humidité est légèrement supérieur à la normale, impactant négativement la qualité de l'air pour les personnes sensibles. C'est ce genre de personnage. Il a toujours un truc en plus, une petite pique, une phrase qui vous laisse songeur. Un peu comme quand votre tante vous dit "Ah, tu as grandi !" d'une voix si pleine de sous-entendus que vous vous demandez si elle pense que vous avez pris du poids ou gagné 10 centimètres.

Le scan 76, c'est un peu ça : une joute verbale avant le combat physique. On sent la tension monter, mais de manière… polie. C'est pas des insultes à la va-vite, non. C'est des répliques ciselées, des sous-entendus, des petites flèches empoisonnées lancées avec un sourire. Un peu comme quand deux collègues se font des compliments ambigus pendant une réunion. On sait qu'il y a plus sous la surface.
Et puis, il y a cette histoire de frères. On parle de famille, de liens. Ça fait toujours un peu écho à nos propres histoires de famille, non ? Les rivalités fraternelles, les protections, les "c'est mon frère, alors tu touches pas !". Sauf que là, le "on touche pas" concerne le destin du monde. Ça met un peu de perspective sur nos propres chamailleries familiales, avouons-le.

Franchement, quand on lit ça, on se dit : "ces gars-là, ils ont le temps de faire des discours !" On imagine bien Hadès, le soir, peaufiner sa prochaine réplique, comme un orateur qui prépare son discours pour une grande occasion. Et Qin Shi Huang, probablement en train de noter des idées sur un petit carnet, avec des petits schémas complexes. C'est un peu le concours de celui qui aura la meilleure punchline avant de casser la figure de l'autre.
En tout cas, ce scan 76, il met l'eau à la bouche. Ça sent le début de quelque chose de gros, de tendu. Un peu comme quand vous sentez une bonne odeur de cuisson et que vous savez que le repas va être mémorable. On attend la suite avec impatience, le cœur battant, prêt à être surpris, à sourire, et peut-être même à hausser un sourcil, comme devant un bon vieux débat animé.
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