Pretty Little Liars Saison 1 épisode 8

Ah, Pretty Little Liars saison 1 épisode 8. On y est. Ce petit bijou de mystère et de drames adolescents qui nous fait nous gratter la tête et nous demander : "Mais qui est ce fichu 'A' ?!". Cet épisode, hum, disons qu'il nous a bien servies en questions. Et peut-être un petit peu en "mais sérieusement?".
On retrouve nos quatre héroïnes, toujours aussi déterminées à démasquer leur harceleur. On a Spencer, qui est clairement la plus brillante de la bande, mais qui semble aussi la plus proche d'une crise de nerfs constante. Elle est tellement investie qu'on a peur qu'elle finisse par décrypter le code génétique d'un moustique pour trouver un indice. Pendant ce temps, Hanna, elle, essaie toujours de jongler entre son côté populaire et les secrets qui pèsent sur ses épaules. Elle nous fait rire avec ses répliques cinglantes, même quand la situation est grave. C'est sa façon à elle de gérer le stress, je crois. Pas la mienne, mais la sienne.
Un peu de ménage dans les secrets
Et puis il y a Emily. Pauvre Emily, toujours un peu perdue dans ce maelström de mensonges. Dans cet épisode, elle essaie de comprendre ce qui se passe avec son père, et disons que les révélations ne sont pas de tout repos. On a envie de la prendre dans nos bras et de lui dire que ça va aller. Surtout que, soyons honnêtes, tout ne va jamais vraiment "aller" dans cette série, n'est-ce pas ? C'est le principe.
Aria, elle, est toujours plongée dans sa relation compliquée avec Ezra. Vous vous souvenez ? Le prof super cool avec qui elle ne devrait absolument pas être. Dans cet épisode, on sent bien la tension entre eux. On se dit qu'ils devraient arrêter, mais on ne peut pas s'empêcher de vouloir savoir ce qui va se passer. C'est le charme des interdits, je suppose. Ou peut-être juste le charme d'un beau prof en costume. Ne jugeons pas trop vite.

"Est-ce que le chantage va s'arrêter un jour ?" - Moi, devant mon écran, épisode 8.
Ce qui est génial, et parfois un peu exaspérant, dans ce genre d'épisode, c'est qu'on a l'impression d'avancer, mais on finit toujours par être un peu plus confus qu'au début. Des pistes, des faux semblants, des personnages qui semblent cacher des choses même quand ils ne sont pas 'A'. C'est comme un puzzle dont les pièces changent de forme en cours de route. Fascinant, n'est-ce pas ? Ou juste un peu... beaucoup?
Une petite pensée pour les "pas A"
Et puis, il y a ce moment où l'on se dit : "Mais qui d'autre pourrait être 'A' ?". On commence à suspecter tout le monde. Le facteur, le boulanger, le chat du voisin. Parfois, j'ai l'impression que l'idée de départ était juste de semer le doute partout. Et ça marche ! On devient paranoïaque en regardant. On regarde derrière notre épaule quand on reçoit un SMS.

On a aussi le droit à des petits drames personnels qui s'entremêlent aux grandes machinations d' 'A'. Des amitiés mises à l'épreuve, des rivalités qui refont surface. C'est ça qui rend Pretty Little Liars si... Pretty Little Liars. On ne sait jamais si on doit rire ou pleurer. Ou juste lever les yeux au ciel en souriant.
Franchement, cet épisode 8 de la saison 1, c'est un condensé parfait de ce qu'on aime (et parfois, ce qu'on tolère) dans la série. Des secrets, des mensonges, et toujours cette question lancinante : "Qui est 'A'?". Et on est là, prêts pour le prochain épisode, à chercher le moindre indice, même dans le coin le plus improbable de l'écran. Parce qu'on ne peut pas s'arrêter. C'est ça, le pouvoir du mystère. Ou peut-être juste le pouvoir des jolies filles qui disent des gros mots quand elles sont stressées. On ne sait jamais vraiment.
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