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Power Book 3 Saison 1


Power Book 3 Saison 1

Ah, Power Book III: Raising Kanan. Saison 1. On en a tant entendu parler. Et franchement, parfois, on a un peu l'impression d'être le seul à ne pas crier au génie. Ne me jugez pas trop vite !

Alors, Kanan. Le jeune Kanan Stark. On le voit grandir. On le voit naviguer dans ce monde de la drogue et de la musique à Queens. C'est...coloré. C'est...bruyant. C'est beaucoup.

Ce qui m'a frappé le plus, c'est cette Raquel Thomas. Sa mère. Wow. Quelle femme. Elle est forte. Elle est calculatrice. Et elle est franchement un peu terrifiante. J'ai l'impression qu'elle pourrait vous vendre une glacière en plein pôle Nord. Et vous seriez content de l'avoir achetée.

Et puis il y a Jukebox. Oh, Jukebox. Elle a tellement de...comment dire... "caractère". Parfois, on a envie de la secouer un peu. D'autres fois, on se dit "mais comment elle fait ?". Elle est un mélange intéressant de fragilité et de dureté. Un peu comme un bonbon acidulé qui pique mais qui est quand même super bon.

La musique, c'est un autre point. La bande-son. Elle est plutôt sympa, hein ? On se laisse porter. Ça met dans l'ambiance. Même si parfois, je me demande si le volume de la musique n'est pas un peu plus fort que celui des conversations. Mais c'est peut-être juste moi.

Power Book 2: Ghost Season 3 Finale Recap & Ending Explained
Power Book 2: Ghost Season 3 Finale Recap & Ending Explained

Ce que j'aime bien, c'est cette façon dont la série nous montre les choses sous un autre angle. On connaît déjà la fin de l'histoire avec le Kanan plus âgé. Donc, voir comment il en est arrivé là, c'est un peu comme regarder un documentaire sur votre propre passé. Vous savez que vous allez faire des bêtises, mais vous ne pouvez pas vous empêcher de regarder.

Mais alors, mon "opinion impopulaire" ? Est-ce que j'ai été complètement happé du début à la fin ? Pas tout à fait. Il y a des moments où je me suis dit : "Ok, et maintenant ?". On sent parfois que ça traîne un peu. Les dialogues, parfois, sont un peu...trop. Trop de répétitions, trop d'explications. On a compris, on a compris !

"On n'est pas obligé de dire toutes les deux secondes que Kanan est le fils de Raquel. On le voit, hein !"

Et le côté "famille" ? C'est...compliqué. On a des liens forts, de l'amour, mais aussi beaucoup de secrets et de mensonges. C'est un peu comme un arbre généalogique dessiné avec un marqueur indélébile. Les traits sont là, mais tout est un peu brouillon.

Trailer and Key Art for Season 3 of Power Book III: Raising Kanan
Trailer and Key Art for Season 3 of Power Book III: Raising Kanan

Malgré tout, il y a quelque chose qui vous accroche. L'énergie. Les personnages sont tellement...présents. Ils ne sont pas parfaits, loin de là. Et c'est peut-être ça qui est intéressant. On voit leurs défauts, leurs erreurs. On se dit qu'ils sont humains, d'une certaine manière. Même s'ils vendent de la drogue.

Alors oui, peut-être que je n'ai pas eu le "coup de foudre" immédiat. Mais Raising Kanan Saison 1, ça se regarde. Ça fait réfléchir. Et ça donne envie de voir ce que Kanan va devenir. Et surtout, comment il va survivre à sa mère. Bonne chance, petit gars. Tu vas en avoir besoin.

En bref :

Power Book III: Raising Kanan, Saison 1, c'est comme un bon plat un peu épicé. Ça pique, ça surprend, et parfois on se dit "est-ce que j'en reprends ?". Mais finalement, on continue à manger. Et on a bien raison.

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