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Photo La Casa De Papel Saison 5


Photo La Casa De Papel Saison 5

Ah, La Casa De Papel. La saison 5. Nostalgie quand tu nous tiens ! On a tous binge-watché, n'est-ce pas ? Les masques, le plan machiavélique, les dialogues qui font mouche... C'était le bon temps. Ou pas. J'ai une petite opinion, peut-être un peu... euh... impopulaire. Mais avouez, vous avez pensé la même chose, au fond de vous.

C'est qu'on s'était habitués à la perfection. Le Professeur, ce génie discret. Tokyo, cette tornade incontrôlable. Nairobi, la guerrière au grand cœur. Et toute la bande, avec ses caractères bien trempés. Chaque saison était un coup de maître. Un casse d'une ingéniosité folle. Un suspense haletant.

Et puis est arrivée cette fameuse saison 5. Le bouquet final. Le moment où il fallait tout faire péter. Et je me suis dit : "Bon. Il faut que ça se termine. Tant pis si ça ne ressemble plus trop à La Casa De Papel." Et là, le drame. Ou plutôt, le début des problèmes.

On a vu des choses. Des choses qu'on ne pensait jamais voir. Des personnages qui faisaient des choix... disons... surprenants. Le Professeur, notre cerveau lumineux, qui perdait un peu la tête. C'est comme si Sherlock Holmes se mettait à faire de la magie. Ça déroute, hein ?

Et Tokyo. Oh, Tokyo. Comment dire ça sans offenser les fans hardcore ? Elle était... un peu beaucoup... partout. Et ses décisions... parfois, j'avais envie de lui crier "Mais non, mais non, ma belle !". C'est un peu comme avoir une tornade qui décide de faire du tricot. Ça ne colle pas.

Mais mon crime le plus grave, mon "unpopular opinion" ultime, c'est peut-être de penser que certaines scènes étaient... un peu longues. Oui, je sais. C'est un crime de lèse-majesté. Mais quand tu attends le dénouement avec impatience, et que tu te retrouves à regarder des gens pleurer ou discuter pendant des heures... tu te dis qu'il y a peut-être eu un petit souci de rythme.

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Et puis, il y a eu cette fin. La fin. Vous savez, celle qui fait qu'on se demande si on a bien compris. C'était... audacieux. Très audacieux. Tellement audacieux que ça en est devenu un peu... confus. On est habitués à des résolutions nettes, précises. Là, on a eu droit à une sorte de brouillard artistique. J'ai un peu eu l'impression de regarder un tableau abstrait quand j'attendais un plan en 3D.

Mais bon, on ne peut pas leur enlever leur talent pour le suspense. Même quand on est un peu perdus, on reste scotchés. C'est la magie de La Casa De Papel.

Et puis, soyons honnêtes. On a tous eu un petit pincement au cœur en voyant la fin. Ce n'était pas la fin qu'on imaginait, celle qui réécrit l'histoire du braquage. Mais c'était... une fin. Et une fin, c'est toujours mieux que pas de fin du tout, non ?

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Je me souviens des premières saisons. L'excitation. Le sentiment d'être complice. Le Professeur qui nous parlait comme à des amis. Rio et Denver qui nous faisaient rire. Mónica qui passait du côté obscur... ou pas. Tout était tellement bien huilé.

La saison 5, c'était un peu comme une dernière danse. Un peu chaotique, un peu imprévisible. Mais une danse quand même. Et dans ce chaos, il y a eu des moments de génie. Des répliques cultes. Des émotions fortes.

Peut-être que mon opinion est fausse. Peut-être que j'ai mal interprété. Peut-être que la vraie beauté de la saison 5, c'est justement ce côté déstructuré, ce passage à l'extrême. Mais en tout cas, ça m'a fait réfléchir. Et ça, c'est déjà pas mal pour une série qui parle de cambriolages.

Alors oui, la saison 5 de La Casa De Papel. Un peu bordélique. Un peu trop. Un peu moins brillante que les autres. Mais elle reste dans nos cœurs. Et dans nos discussions, autour d'un café. Car avouons-le, on adore en parler. Même si c'est pour dire que le Professeur a peut-être un peu trop stressé.

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