Peaky Blinders Saison 6 Episode 4

Alors là, mes petits chéris, accrochez-vous à vos casquettes gavroches parce que l'épisode 4 de la saison 6 de Peaky Blinders, c'était un peu comme un cocktail Molotov servi dans un thé dansant. Explosif et un peu... inattendu.
On reprend là où on nous a laissés, avec Tommy qui a toujours cette aura de mystère qui pourrait faire pâlir d'envie un prestidigitateur de foire. Il a toujours une idée derrière la tête, mais franchement, parfois, on se demande si ce n'est pas juste qu'il a oublié où il a mis ses clés. Le mec, il jongle avec les affaires, la mafia, et visiblement, le thérapie de groupe pour survivre à sa propre vie.
Et puis il y a Ada. Oh, Ada ! Cette femme est plus coriace qu'un vieux schnaps de contrebande. Elle gère la famille avec une poigne de fer, tout en gardant ce regard qui dit "ne me cherche pas de problèmes, j'en ai déjà assez pour tout Birmingham." On sent qu'elle commence à avoir des cernes plus profonds que les mines de charbon.
Le truc qui m'a le plus marqué, c'est cette scène... vous savez laquelle. Celle où on découvre que certains personnages ont des talents cachés dont même leurs propres mères n'étaient pas au courant. J'ai failli renverser mon café, j'ai cru qu'Arthur avait décidé de lancer sa carrière dans le strip-tease introspectif. Franchement, qui aurait cru que derrière ce physique de déménageur enragé se cachait un artiste de la scène ? C'est le genre de surprise qui te fait dire : "Bah, pourquoi pas ?" Après tout, dans le monde des Shelby, le raisonnable est une notion très, très floue.
Et Michael ? Ce pauvre Michael. Il essaie de rattraper le coup, de jouer au chef de gang, mais il a cette façon de réfléchir qui rappelle un peu un hamster sur sa roue : beaucoup de mouvements, mais on n'est pas sûr qu'il aille bien loin. Il est comme un chat qui veut attraper un pointeur laser : il est déterminé, mais la cible est toujours hors de portée.

Ce qui est génial avec cet épisode, c'est qu'on ne sait jamais vraiment où ça va nous mener. C'est comme naviguer dans le brouillard de Birmingham avec une carte dessinée sur un bout de serviette. On a des moments de tension qui te donnent envie de te cacher sous ton coussin, et puis des éclairs de génie qui te font dire : "Ah, voilà, Tommy, tu es vraiment un génie du mal... ou du moins, du mal-géré."
Bref, l'épisode 4, c'est du pur Peaky Blinders : du drame, des coups bas, des répliques cinglantes, et cette impression constante que le monde pourrait basculer à tout moment. Et nous, on est là, avec notre tasse de thé (ou de ce que vous voulez), à regarder le spectacle, un peu fascinés, un peu effrayés, mais surtout, totalement accrocs.
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