Peaky Blinders Saison 6 épisode 1

Ah, Peaky Blinders Saison 6, épisode 1. On en a parlé, non ? Pendant des mois, des années même. Et puis, d'un coup, boom, on y est. Le premier épisode. Le retour de la famille Shelby. Et quel retour !
Franchement, soyons honnêtes. Quand la musique de Nick Cave a commencé à gronder, j'ai senti un frisson. Pas un frisson de peur, non. Plutôt ce petit picotement qu'on a quand on sait que quelque chose de grandiose (ou de totalement déjanté) est sur le point d'arriver. Vous savez, ce sentiment avant d'ouvrir un cadeau qu'on attend depuis longtemps.
Et Tommy Shelby... Ah, Tommy. Toujours aussi mélancolique, toujours aussi charismatique. On le retrouve, le regard perdu dans le vide, le chapeau vissé sur la tête. On se dit : "Mais qu'est-ce qui lui arrive encore ? Il a perdu une course de chevaux ? Sa casquette préférée est partie au pressing ?" Non, c'est plus grave que ça, bien sûr. Mais avouons-le, le voir dans ses états, ça a un certain charme, même si on voudrait le secouer un peu.
L'ambiance est toujours aussi sombre, aussi brumeuse. On se croirait à Birmingham un jour de pleine lune, avec un brouillard si épais qu'on pourrait le sculpter. Et au milieu de tout ça, les Shelby, toujours aussi implacables. Ils bougent comme des ombres, maniant leurs armes avec une dextérité qui ferait pâlir un chirurgien.
Ce premier épisode, c'était un peu comme retrouver une vieille amie qu'on n'a pas vue depuis longtemps. On se dit : "Oh, elle a toujours la même coupe de cheveux ! Et elle raconte toujours les mêmes histoires un peu folles !" Sauf que là, les histoires, c'est des attentats, des complots, et des regards qui en disent long sur les secrets cachés. On sent que les choses vont mal tourner, comme quand on voit Arthur s'agiter, on sait que ça va finir en baston.

Et puis, il y a cette scène. Celle que tout le monde a en tête. La révélation. La petite phrase qui fait tout basculer. On se dit : "Nooooon ! Pas ça ! Pas encore !" C'est le genre de moment où on a envie d'arrêter l'épisode pour aller se faire un thé, juste pour reprendre ses esprits. Mais on ne le fait pas, parce qu'on est trop curieux. Trop accros à cette famille qui ne cesse de nous surprendre, et parfois, de nous faire lever les yeux au ciel.
Certains diront que c'est trop dramatique. Que Tommy est toujours au fond du trou. Que les autres personnages tournent en rond. Et peut-être qu'ils ont raison. C'est mon opinion un peu impopulaire, mais j'aime cette routine chaotique. J'aime savoir que quoi qu'il arrive, il y aura toujours une tasse de thé noire, une cigarette roulée, et un plan machiavélique qui se mettra en place.

Ce premier épisode, c'est un peu le prélude à la tempête. On sent que ça va secouer. Que la famille Shelby va devoir se battre plus que jamais. Et nous, on est là, installés confortablement, prêts à regarder le spectacle. Même si, parfois, on se demande si Polly aurait approuvé tout ça. Mais bon, elle n'est plus là, alors on fait avec.
En bref, Peaky Blinders Saison 6, épisode 1. C'est du Peaky. C'est du Shelby. C'est une promesse de chaos et de grands moments. Et pour ça, on dit merci. Et on attend la suite avec impatience, même si on a déjà peur.
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