Orange Is The New Black Saison 6 Stream

Ah, Orange is the New Black ! La série qui nous a fait aimer des personnages qu'on n'aurait jamais imaginés. On a passé tellement de temps à Litchfield, puis à... ailleurs. Et puis, la saison 6 est arrivée. Un petit tremblement de terre télévisuel, avouons-le.
Pour ceux qui auraient hiberné (on ne vous juge pas, les frimas étaient intenses cette année-là), la saison 6, c'est le déménagement. Oui, nos détenues préférées ont changé de quartier. Fini les rires dans la cour, place aux couloirs plus sombres et aux règles encore plus strictes de la prison de maximum security. Autant dire que l'ambiance est... différente.
Et là, c'est le moment où, comme beaucoup, on se retrouve un peu décontenancé. On aime tellement les personnages qu'on a appris à connaître. On s'est habitué à leurs petites manies, à leurs dramas, à leurs amitiés improbables. Et d'un coup, tout est chamboulé.
Certains vont dire que c'était génial, un nouveau départ. Et je respecte ça, vraiment. Mais avouons-le, il y a eu ce petit pincement au cœur. Ce moment où l'on se dit : "Est-ce que c'est encore la série que j'adore ?". C'est un peu comme retrouver un vieux copain qui aurait changé de coupe de cheveux et de style vestimentaire. On le reconnaît, mais il y a une petite période d'adaptation.
Personnellement, j'ai eu un mal fou à m'y faire au début. J'ai passé les premiers épisodes à chercher mes repères. Où était Piper ? Qu'était devenue Alex ? Et surtout, où était le Poussey Garden que l'on aimait tant ? On est tellement attachés à cet univers, à ces petites habitudes de Litchfield. Voir tout ça disparaître, c'est un peu comme perdre son doudou.

Pourtant, et c'est là que mon "opinion impopulaire" entre en jeu, cette saison 6, malgré mes réticences initiales, a fini par me happer. Parce que c'est ça, Orange is the New Black. Ce n'est pas une série qui stagne. C'est une série qui ose. Elle nous pousse hors de notre zone de confort, tout comme ses personnages sont poussés dans cette nouvelle prison impitoyable.
Regardez Taystee. Sa trajectoire dans cette saison est déchirante. On voit la force de son caractère se heurter à un système implacable. Et c'est là que la série brille. Elle nous montre des réalités dures, mais elle le fait avec une humanité qui vous prend aux tripes.

Et puis, il y a les nouveaux visages, ou plutôt les visages qu'on voit sous un autre angle. Les gardiennes de prison, par exemple. Avant, elles étaient un peu des silhouettes, des obstacles. Ici, on les découvre, avec leurs propres motivations, leurs propres failles. C'est fascinant.
Je sais que beaucoup ont préféré les saisons précédentes, les dramas de Litchfield, les histoires plus intimes. Et je comprends. C'était notre cocon. Mais cette saison 6, elle nous a obligés à grandir avec la série. Elle nous a montré que même dans les endroits les plus sombres, il y a de la résilience, il y a de l'espoir, et surtout, il y a toujours des personnages dont on va tomber amoureux, même s'ils sont dans une nouvelle tenue orange moins confortable.
Alors oui, la saison 6 de Orange is the New Black, ce n'était pas Litchfield. C'était autre chose. C'était plus dur, peut-être moins immédiatement "feel-good". Mais c'était toujours Orange is the New Black. Et à la fin, on était toujours là, scotchés à l'écran, prêts pour la suite. Et ça, ça vaut tout l'or... ou tout l'orange du monde.
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