Nonton Film Spiderman No Way Home

Ah, Spider-Man: No Way Home. Le film dont tout le monde parlait. Vraiment tout le monde. Votre tante, le boulanger, même votre chat semblait miauler à propos de ce film. Et il y a une raison. C'était... beaucoup. Tellement de choses à digérer, n'est-ce pas ? Comme un buffet à volonté où tu as peur de manquer quelque chose. Moi, j'ai mangé jusqu'à en avoir le tournis.
On va être honnêtes. Quand le film a commencé, j'étais là : "Okay, Peter Parker a un problème. Rien de nouveau sous le soleil de New York." Son identité est révélée. Oh là là. Catastrophe mondiale. Sa vie est en ruine. Le monde entier le déteste. Mon quotidien : "J'ai oublié de sortir les poubelles." Comparaison n'est pas raison, mais je compatis, Peter, je compatis.
Puis, Doctor Strange arrive. Ah, le sorcier suprême. Toujours là quand ça sent le roussi. Il lui propose un sort. Un sort pour que personne ne se souvienne qu'il est Spider-Man. Facile, non ? Comme effacer l'historique de recherche. Sauf que, bien sûr, ça ne se passe jamais comme prévu. Peter, dans sa grande sagesse (et sa panique), commence à ajouter des conditions. "Oh, et ma tante May ? Est-ce qu'elle pourrait se souvenir ? Et MJ ? Et Ned ?" La règle numéro un des films de magie : NE PAS SE MÉLER DE LA MAGIE, PETER !
Et c'est là que le vrai délire commence. Le multivers. Boum ! Tous les méchants d'avant. Les Sinister Six, en quelque sorte, mais avec plus de temps d'écran. Green Goblin, Doc Ock, Electro, Sandman, Lizard. On se croirait à une réunion d'anciens élèves des films Spider-Man. Et le moment que tout le monde attendait... les deux autres Spider-Men. Oui, j'ai nommé Tobey Maguire et Andrew Garfield. Leurs apparitions étaient... comment dire ? Un peu comme retrouver des amis perdus de vue. Tu les vois, et tout d'un coup, tous les bons souvenirs reviennent. Sauf que là, les bons souvenirs, c'était des combats contre des méchants.

Mon opinion un peu... audacieuse ? J'ai bien aimé les méchants. Surtout Green Goblin. Il est tellement, tellement méchant, mais aussi... fascinant. Comme un enfant qui casse tout avec un sourire. Et Doc Ock. Sa transformation, c'est du grand art. La scène où il se bat contre lui-même, c'est de la pure folie.
Mais le cœur du film, pour moi, c'est Peter. Ce gamin qui doit faire face aux conséquences de ses actes. Il a fait une erreur, une grosse. Et il doit porter le poids de tout ça. On le voit souffrir, douter. C'est là qu'il devient vraiment Spider-Man. Pas juste avec le costume, mais dans son cœur. L'idée qu'il doive tout oublier, même les gens qu'il aime, pour sauver tout le monde... c'est quand même un sacrifice énorme. C'est le genre de truc qui te donne envie de lui offrir un gros câlin et un pot de Nutella.

Et la fin. Oh la fin. Peter est seul. Vraiment seul. Plus de MJ, plus de Ned. Plus de personne qui se souvient de lui. C'est tragique, oui. Mais aussi, c'est une nouvelle étape. Il doit se reconstruire. Seul. C'est là qu'on voit le vrai héros. Celui qui peut tout perdre et continuer à se battre. C'est un peu comme quand tu perds ta connexion internet pendant une heure. La fin du monde, tu te dis. Mais après, tu trouves autre chose à faire. Peter, lui, il doit juste se trouver de nouveaux amis. Et de nouveaux adversaires. Probablement.
Alors oui, No Way Home était un feu d'artifice. Des effets spéciaux, des retournements de situation, des larmes, des rires. Mais au fond, c'était l'histoire d'un jeune homme qui apprend ce que signifie vraiment être un héros. Et ça, même si on oublie tout, ça, ça ne s'oublie pas. Ou alors, on fait un autre sort. Mais cette fois, on le laisse faire.
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