Nombre De Sequence Assassin's Creed 3

Ah, Assassin's Creed 3. Un nom qui résonne, n'est-ce pas ? Pour certains, c'est le jeu qui a tout changé. Pour d'autres, c'est... eh bien, on en parlera. Mais aujourd'hui, on ne va pas se prendre la tête avec la grande histoire ou les mécaniques de jeu révolutionnaires. Non, non. On va parler de quelque chose de bien plus important. Le nom.
Assassin's Creed 3. Rien que ça. C'est simple, direct, efficace. Comme un coup de lame bien placé, on sait à quoi s'attendre. Ou pas, mais c'est ça qui est drôle.
Pensez-y. Les jeux précédents avaient des noms qui donnaient le ton. Assassin's Creed. Puis Assassin's Creed II. Logique. Vient ensuite Assassin's Creed: Brotherhood. Okay, ça commence à faire un peu plus. Et Assassin's Creed: Revelations. Là, on se dit qu'ils commencent à manquer d'idées. Ou qu'ils sont dans une phase très philosophique. Probablement les deux.
Et puis, paf ! Assassin's Creed 3. C'est comme si après avoir tourné en rond avec des sous-titres un peu pompeux, ils se disaient : « Bon, on a assez réfléchi. Retournons aux basiques. C'est le troisième, donc on va l'appeler le troisième. » Facile, non ? Personne ne peut se tromper.
Je sais, je sais. Certains d'entre vous doivent lever les yeux au ciel. « Mais c'est une nomination technique ! Ils ont eu un nouveau protagoniste, une nouvelle époque ! » Oui, oui, je suis d'accord. L'époque de la Révolution Américaine, c'est pas rien. Connor Kenway, le type qui court dans les arbres avec une hache. C'est cool, c'est différent. Mais le nom...

Le mystère du nombre
Ce qui est amusant, c'est la simplicité qui cache parfois un petit chaos. Parce qu'entre le 2 et le 3, il y a eu tout un tas de trucs. Des frères, des révélations, des Ligeia (ne me demandez pas ce que c'est, j'ai toujours pas compris). Et puis, d'un coup, on retombe sur un chiffre. C'est comme si le grand livre des noms d'Assassin's Creed avait une page blanche, et qu'ils avaient juste écrit « 3 » avec un gros marqueur.
C'est presque une déclaration. Un « On sait qu'on est un peu partis en vrille avec tous ces sous-titres, alors on remet les choses au clair. C'est le troisième gros morceau, et on l'appelle 3. Point final. »
Ce n'est pas un nom qui vous fait réfléchir. Ce n'est pas un nom qui vous fait imaginer des complots millénaires ou des prophéties obscures. C'est juste... le numéro.
Et c'est là que le charme opère, pour moi. C'est tellement peu subtil, tellement Ubisoft à la française, qu'on ne peut qu'aimer. On s'attend à un nom épique, quelque chose comme Assassin's Creed: La Chute du Faucon ou Assassin's Creed: Le Serment de la Liberté. Et non. Juste 3.

C'est un peu comme demander à un ami ce qu'il fait ce week-end et qu'il vous réponde : « Bah, je sors. » Vous attendez peut-être un « Je vais à un festival de musique underground et je vais découvrir un nouveau groupe qui va révolutionner le jazz fusion ». Et vous obtenez... « Je sors. »
Et honnêtement ? C'est rafraîchissant. C'est un nom qui dit : « Oubliez les fioritures. On a un jeu, il est dans la lignée, c'est le numéro trois. Allez-y, jouez. » C'est une forme de confiance. Ils n'ont pas besoin de vendre du rêve avec un titre hyperbolique. Le nom suffit. Et ça, je trouve ça plutôt malin.
Alors la prochaine fois que vous entendrez parler d'Assassin's Creed 3, prenez un instant pour apprécier cette audace dans sa simplicité. C'est un numéro. Et parfois, un numéro, c'est tout ce dont on a besoin. Et puis, ça laisse plus de place pour l'imagination dans les couvertures de jeux, non ? Les arbres et Connor avec sa hache, ça en dit déjà pas mal.
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