New York Unité Spécial Saison 1

Ah, New York Unité Spécial Saison 1. On en a tous entendu parler, non ? C'est cette série qui nous fait secouer la tête, puis lever les sourcils, puis murmurer : "Mais... pourquoi je regarde ça ?". Et pourtant, on continue. C'est un peu comme manger un pot entier de glace au chocolat quand on sait qu'on ne devrait pas. Ça ne fait pas forcément du bien, mais c'est étrangement satisfaisant.
Soyons honnêtes. Le premier épisode, on se dit : "Ok, c'est juste un nouveau procès, une nouvelle affaire bizarre". Mais vite, on est happé. C'est la magie de la télévision, je suppose. Ou peut-être juste la fascination pour le sordide. On ne juge pas.
Et puis il y a les personnages. Ah, les personnages ! On a le détective qui a l'air d'avoir dormi dans sa voiture pendant une semaine mais qui a le don de débusquer le coupable. On a la procureure qui parle tellement vite qu'on a l'impression qu'elle avale ses phrases. Et puis, bien sûr, il y a tous les autres, qui entrent et sortent de nos vies comme des visiteurs imprévus.
Ce qui est drôle, c'est qu'on croit qu'on est super intelligent. On se dit : "Je vois où ils veulent en venir ! Ce type est clairement le méchant". Et puis BAM ! Le scénario nous sort une pirouette dont on n'avait pas vu venir l'ombre. Ça nous donne l'impression d'être un peu naïfs, non ? C'est un peu comme croire qu'on a caché le dernier biscuit et que personne ne le sait.
Parlons des dialogues. Parfois, on se demande si les scénaristes n'ont pas fait un concours de la phrase la plus dramatique. "La justice ne dort jamais !", euh, oui, mais est-ce qu'elle pourrait faire une petite sieste, s'il vous plaît ? On a besoin de souffler !

Et ces interrogatoires. On dirait des parties d'échecs, mais avec des enjeux bien plus élevés. Le détective pose une question, le suspect répond par une autre question. C'est un ballet verbal qui nous tient en haleine. On aimerait bien avoir ces compétences en soirée, pour retourner les conversations gênantes.
Ce qui est fascinant dans New York Unité Spécial Saison 1, c'est qu'elle nous montre le pire de l'humanité. Et pourtant, on la regarde. C'est ça le paradoxe. C'est comme regarder un accident de voiture : on sait que ce n'est pas bien, mais on ne peut pas s'empêcher de jeter un œil.

Alors oui, peut-être que cette saison n'est pas le sommet de l'art télévisuel. Peut-être que certaines situations sont un peu... grotesques. Mais avouons-le, il y a quelque chose de tellement addictif. C'est notre petit plaisir coupable. Notre dose de drame qui ne nous touche pas directement, mais qui nous fait nous sentir plus vivants, je crois.
C'est cette saison qui a posé les bases, qui nous a montré de quoi était capable cette série. C'est un peu comme un premier rendez-vous : plein de promesses, quelques maladresses, mais on en ressort avec l'envie de voir ce que le futur nous réserve. Et parfois, ce futur, c'est juste plus de New York Unité Spécial.
Alors, la prochaine fois que vous vous retrouverez devant votre écran, à regarder une autre affaire se résoudre (ou pas), dites-vous que vous n'êtes pas seul. On est tous là, à nous faire avoir par les rebondissements et à soupirer devant les répliques un peu trop fortes. Et honnêtement ? Ça fait du bien de partager ça, même si c'est juste avec une série télévisée.
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