My Hero Academia Saison 5 Fin

Ah, la cinquième saison de My Hero Academia. On l'a attendue, on l'a savourée, et maintenant, paf ! C'est déjà fini. Ça me fait un peu le même effet que quand je finis ma série préférée le dimanche soir. On se retrouve dans le vide sidéral, avec cette petite musique qui tourne encore dans la tête. Vous savez, ce sentiment où vous regardez votre boîte de céréales vide et vous vous dites : "Mais qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire maintenant ?"
Cette saison, elle a été comme une grosse boîte de chocolats surprises. On avait des moments où on se disait : "Wouah, c'est exactement ce que je voulais !" et d'autres où on se demandait : "Euh, c'était quoi ça ?" Mais bon, c'est ça qui est bon, non ? On a eu droit à notre lot de combats épiques, comme d'habitude. On a vu Deku grandir, se prendre des gamelles, puis se relever encore plus déterminé. C'est un peu comme nous quand on essaie de monter un meuble IKEA pour la première fois. On suit la notice, on se trompe, on met la vis au mauvais endroit, mais à la fin, même si ça penche un peu, on est fier du résultat !
Et parlons de ces nouveaux personnages introduits. C'est comme découvrir de nouveaux collègues au bureau. Au début, on ne sait pas trop qui est qui, ils ont des noms bizarres, des pouvoirs encore plus bizarres. Mais petit à petit, on s'y attache. On commence à avoir nos préférés. Moi, je dois avouer que certains m'ont vraiment fait un effet "coup de cœur". On se retrouve à vouloir en savoir plus sur eux, à guetter leurs apparitions comme on guette le facteur pour son colis tant attendu.
La relation entre les héros et les vilains, ça a aussi pris un sacré tournant. C'est devenu un peu plus… compliqué. Plus de noir et blanc, mais plein de nuances de gris. Un peu comme quand on doit expliquer à un enfant pourquoi le gentil loup n'est pas toujours si gentil que ça, et que même les personnages qui ont l'air un peu méchants peuvent avoir leurs raisons. C'est ça, le passage à l'âge adulte, hein ? Ou en tout cas, le passage à une compréhension plus fine des choses.

Et puis, il y a eu ces moments de pure comédie. Parce que même si on est dans un monde où les gens lancent des éclairs et courent plus vite que le son, il faut bien qu'il y ait des moments pour rire. Les petites interactions entre les personnages, les répliques qui tombent au bon moment… Ça détend, ça fait du bien. C'est comme une petite pause café dans une journée intense. On recharge les batteries, on respire, et on est prêt à replonger.
Maintenant, on est là, à attendre la suite. C'est le moment où on ressort les théories, où on se dit "Et si...". On décortique chaque petit indice, chaque plan final. C'est un peu comme attendre la prochaine saison de sa série préférée, mais en version super-héros. On se prépare mentalement, on espère que les prochains épisodes seront encore plus fous, encore plus surprenants. En attendant, on va faire quoi ? On va peut-être retourner regarder les anciennes saisons, juste pour se rappeler pourquoi on aime autant cette histoire. Ou alors, on va juste aller s'acheter un truc à manger. Parce qu'après toutes ces émotions, on a bien mérité un petit quelque chose, non ?
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