My Hero Academia 399

Il y a quelques semaines, j'ai vu un gamin dans la rue, pas plus de dix ans, qui se démenait pour monter un mur de jardin un peu trop haut pour lui. Il glissait, se rattrapait, prenait son élan... C'était une lutte acharnée, et honnêtement, je pensais qu'il allait finir par abandonner. Mais non ! Il a fini par le franchir, tout fier de lui, avec une grimace de concentration gravée sur son visage. Ce petit bout d'homme m'a fait penser à une chose : la persévérance, ça n'attend pas la perfection. Et ça, c'est exactement ce que My Hero Academia 399 nous a rappelé, en gros plan, les fossettes et tout le tralala.
Ah, le chapitre 399... On en a tellement parlé, non ? Parce que quand Deku est là, on sait que ça va barder. Mais cette fois, c'était différent. C'était moins une explosion de puissance brute qu'un véritable test de résistance mentale. On le voit, notre cher Izuku, il en bave. On le sait, il a toujours eu ce côté "larmes et sueur", mais là, c'était presque palpable. Les coups pleuvent, son corps est à bout, et on se demande sincèrement comment il fait pour tenir.
Et pourtant, il tient. C'est ça qui est dingue. Il ne lâche rien. Il se relève, encore et encore, même quand chaque fibre de son être crie "stop". C'est là que l'on retrouve l'essence même de ce que signifie être un héros, n'est-ce pas ? Pas juste avoir des pouvoirs de malade, mais avoir cette détermination inébranlable qui fait que l'on continue quand tout le monde dirait "c'est mort".
Et parlons-en de Shigaraki... Je ne sais pas pour vous, mais moi, je suis toujours aussi fasciné par son évolution. On le voit, il est puissant, terrifiant, mais il y a aussi cette espèce de vulnérabilité tordue qui transparaît. Ce n'est plus seulement un méchant à la caricature. Il y a une vraie profondeur là-dedans, une histoire qui le ronge. Et voir Deku se battre contre ça, contre une telle force mais aussi contre une telle souffrance, ça donne des scènes d'une intensité folle. On sent que ce n'est pas juste un combat physique, c'est aussi un combat de volontés.
Ce qui m'a particulièrement marqué dans ce chapitre, c'est la façon dont Horikoshi gère le rythme. Il y a des moments de pure action où l'on retient son souffle, et puis il y a ces instants plus calmes, presque introspectifs, où l'on voit Deku se battre contre ses propres démons, ses doutes. C'est ça qui rend le personnage si relatable, même avec son Quirks d'All Might et tout le bazar. On le voit galérer, se questionner, et on se dit : "Ouais, je comprends".

Et puis, il y a ce sentiment d'isolement qui pèse. Deku est là, seul face à un ennemi qui semble incarner le chaos. On voit la tension monter, la pression s'intensifier. Est-ce qu'il va réussir à tenir ? Est-ce que ses amis vont arriver à temps ? Les questions s'accumulent et, franchement, c'est ce qui nous tient en haleine. Parce qu'on veut y croire, on veut le voir s'en sortir.
En gros, ce chapitre 399, c'était un peu comme regarder ce gamin escalader son mur. Une lutte acharnée, pleine de moments où l'on se dit "ça va pas le faire", mais où, au final, la volonté pure prend le dessus. C'est ça, le cœur de My Hero Academia, et on en a eu une belle dose ici. Hâte de voir la suite, même si j'avoue, mon cœur bat un peu la chamade à chaque fois !
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