My Deskmate Alya Sometimes Hides Her Feelings In Russian Manga

J'ai une colocataire de bureau, Alya. Elle est super sympa. Vraiment. On partage un petit espace au travail. On rigole bien. Sauf que... parfois, je la trouve un peu mystérieuse. Surtout quand elle devient silencieuse.
Vous voyez le genre. On discute, tout va bien. Et puis, soudain, elle se replie sur elle-même. Elle jette un regard lointain vers la fenêtre. Ou alors, elle sort son téléphone. Et là, c'est le signe. Le signe que quelque chose ne va pas. Et ce n'est pas un e-mail urgent. Non, non.
Un Mystère Manga-esque
Le vrai indice, c'est le manga. Oui, vous avez bien lu. Quand Alya est un peu... disons, émotionnellement compliquée, elle sort un manga. Mais pas n'importe lequel. C'est toujours un manga en russe. C'est là que le mystère s'épaissit.
Je me dis, pourquoi le russe ? Elle ne parle pas russe. Enfin, je crois. J'ai jamais entendu parler russe. Peut-être qu'elle apprend en cachette ? Pour impressionner quelqu'un ? Ou pour lire des recettes secrètes de borscht ? Je n'en sais rien.
Mais ce qui est certain, c'est que quand elle ouvre ces mangas, c'est comme si elle entrait dans une autre dimension. Ses yeux brillent un peu différemment. Son front se plisse légèrement. Et le silence devient... profond.

Ma Théorie "Non-Officielle"
Alors, j'ai développé ma propre théorie. Une théorie peut-être un peu farfelue. Une opinion qui n'est certainement pas populaire au bureau. Mais je la partage avec vous, en toute confiance. Alya utilise ces mangas russes comme une sorte de bouclier émotionnel.
Quand elle ne veut pas montrer ce qu'elle ressent, elle se cache derrière des personnages aux grands yeux et aux émotions... très exprimées.
C'est comme si les cases dessinées étaient plus faciles à gérer que les vraies émotions. Les drames de ces histoires sont peut-être plus simples que les nôtres. Ou alors, c'est la langue. Une barrière linguistique qui crée une distance confortable.
Je l'observe parfois. Elle tourne une page, et un petit sourire apparaît. Ou alors, un soupir discret s'échappe. On dirait qu'elle trouve un réconfort dans ces pages imprimées. Un réconfort qui ne demande aucune explication. Juste une immersion.

Et franchement, je trouve ça génial. Pourquoi devoir toujours tout verbaliser ? Pourquoi être toujours disponible pour discuter ? Parfois, on a juste besoin de s'évader. De se réfugier dans un monde imaginaire. Et si ce monde est peuplé de guerriers samouraïs exilés ou de lycéennes qui découvrent des pouvoirs magiques, tant mieux !
Peut-être que dans ces mangas, les personnages russes pleurent beaucoup. Ou alors, ils sont très stoïques. Je ne sais pas. Mais je suis sûre d'une chose : Alya, ma colocataire de bureau, utilise ses mangas russes comme une porte de sortie discrète. Une petite parenthèse enchantée dans le bruit du quotidien.
Et moi, je la laisse faire. Sans poser de questions. Parce que je comprends. Parfois, un bon manga, même en langue étrangère, c'est tout ce dont on a besoin. Et puis, ça rend le bureau tellement plus intéressant. On a toujours un petit bout de mystère à observer. Et ça, c'est plutôt sympa, non ?
Gallery
