Musique Game Of Thrones Saison 8 Episode 3

Ah, l'épisode 3 de la saison 8 de Game of Thrones. Si vous êtes comme moi, et que votre vie se résume à jongler entre les factures, le choix cornélien du contenu Netflix et essayer de se souvenir où vous avez mis vos clés, cet épisode a dû être une expérience… disons, intense.
On s'attendait à la bataille du siècle, n'est-ce pas ? Un peu comme quand on prépare un dîner pour des amis et qu'on met trois heures à cuisiner, pour finalement s'apercevoir que tout le monde préfère les chips qu'on avait achetées à la dernière minute. Sauf que là, au lieu des chips, c'était du dragon et des morts-vivants.
Et la musique ! Ah, la musique. Ce moment où tout devient palpable. Vous savez, ce moment où vous êtes en train de regarder un truc super angoissant, et là, la musique monte, monte, monte… Votre cœur fait boum-boum dans vos oreilles, vous avez l'impression que votre chat s'est mis à jouer du tambour dans le salon. C'était un peu ça, mais version dragons et zombies.
Je me souviens très bien avoir serré les accoudoirs de mon canapé, comme si ça allait vraiment m'empêcher de me faire dévorer par un marcheur blanc. Ma mère aurait dit : "Arrête de te ronger les ongles, tu vas finir par tout perdre !" Sauf que là, ce n'était pas mes ongles qui étaient en jeu, mais la survie de Westeros. Une petite différence, quand même.
Et puis, il y a eu ces moments où la musique te disait : "Attention, quelque chose de grave va se passer." Un peu comme quand votre boss vous envoie un email avec juste votre nom et "Urgent" dans l'objet. On sait que ça ne présage rien de bon. Mais là, c'était une urgence… éternelle.

On a tous un ami qui, pendant ces scènes, se met à expliquer la stratégie militaire, comme si lui-même était en train de diriger l'armée. "Non, mais tu vois, ils auraient dû faire ça, et puis, si Daenerys avait attaqué par là…" Et nous, on est là, la bouche bée, en mode "Tais-toi, je regarde !"
La musique dans cet épisode, c'était un peu le coach de vie des personnages, sauf qu'il était composé de violons qui hurlaient et de percussions qui te donnaient l'impression que ton appartement allait trembler. Elle te mettait dans l'ambiance, te faisait ressentir chaque coup d'épée, chaque cri, chaque sacrifice.

Et quand ça se calmait un peu, vous savez, ces instants de répit où vous vous dites : "Ouf, ça va mieux." Mais la musique te rappelait subtilement : "Attends, ce n'est pas fini." C'était comme essayer de faire la sieste quand il y a des travaux juste à côté de chez vous. Toujours cette petite inquiétude.
Cet épisode, c'était aussi cette impression de voir tous ces personnages que l'on avait appris à aimer (ou à détester, soyons honnêtes) se retrouver face à une telle destinée. La musique savait exactement quand appuyer sur le bouton émotionnel. Un peu comme le petit jingle qui annonce que votre plat préféré est prêt.
Bref, ce troisième épisode, c'était un peu le marathon de la peur, le sprint de l'angoisse, le tout accompagné d'une bande-son qui te donnait envie de te cacher sous la couette. Et malgré tout, on était là, rivés à nos écrans, à attendre la suite, en se disant que, bon, au moins, ce n'était pas le lundi matin.
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