Meurtres à... Saison 9
Ah, Meurtres à... ! Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore ce petit bijou télévisuel, imaginez un peu : chaque semaine, on vous embarque dans un coin pittoresque de France, avec des paysages à couper le souffle, des traditions locales bien ancrées, et… un meurtre. Oui, oui, toujours un meurtre. C’est un peu comme quand on ouvre une boîte de chocolats, on sait qu’il y aura des truffes, des pralinés, mais on ne sait jamais quel sera le goût surprenant de la dernière bouchée. Sauf qu’ici, la surprise, c’est qui a fait quoi, et surtout pourquoi.
Et nous voilà à la Saison 9 ! Ne vous laissez pas effrayer par le chiffre. Ce n’est pas comme une neuvième saison de certaines séries où on sent que les scénaristes commencent à manger leur chapeau pour trouver des idées. Ici, c’est plus comme un bon vieux vin de pays : il s’améliore avec le temps. On retrouve nos ingrédients fétiches, mais avec une touche de nouveauté qui fait toujours plaisir.
On commence souvent l’épisode avec une scène idyllique. Genre, le soleil brille sur un village en pierre, les cigales chantent – enfin, si on est dans le Sud, sinon, ce sont les oiseaux qui font leur show. Tout le monde est peinard. Et puis BAM ! Un corps apparaît. On dirait le moment où, en faisant le ménage, on retrouve cette chaussette orpheline qui traîne depuis des semaines. Personne ne sait d’où elle vient, ni pourquoi elle est là, mais elle a clairement chamboulé l’ordre établi.
Et le duo d’enquêteurs ! On les adore. C’est souvent un peu le « Yin et Yang » de la police. Il y a celui qui est tout en finesse, qui observe le moindre détail, comme votre grand-mère qui repère la miette de pain oubliée sur la nappe. Et puis il y a l’autre, plus bourru, qui préfère les faits bruts, les interrogatoires musclés, un peu comme votre voisin qui vous explique toujours comment il aurait fait mieux que le gouvernement.

Les suspects, parlons-en ! Dans Meurtres à..., c’est toujours un sac de nœuds savamment orchestré. Il y a le maire un peu trop gentil, la propriétaire de l’auberge qui sait tout mais ne dit rien, le cousin éloigné qui débarque de nulle part… C’est comme dans une réunion de famille un peu tendue : tout le monde a un secret à cacher, même si ce n’est que celui d’avoir mangé le dernier morceau de gâteau sans en proposer.
Ce qui est génial avec cette saison 9, c’est qu’elle continue de nous surprendre. On pense avoir compris, on se dit « Ah oui, c’est clair, c’est Monsieur Dupont ! ». Et puis, paf ! Un retournement de situation digne d’un film de Hitchcock, mais avec moins de colombes et plus de cassoulet. On se retrouve à refaire toute la carte mentale, à réexaminer chaque indice comme si on cherchait le bouton « défaire » sur une machine à laver.

Et le dénouement ? C’est toujours ce moment où tout se révèle, où les pièces du puzzle s’emboîtent. On se sent intelligent, on se dit qu’on aurait pu être commissaire. Sauf qu’évidemment, si on avait eu les indices dans la vraie vie, on aurait probablement oublié la moitié et appelé le 17 pour demander s’il y avait une prime pour avoir trouvé une clé USB.
Bref, Meurtres à... Saison 9, c’est une valeur sûre. C’est l’équivalent d’un bon plateau-repas sur le canapé : réconfortant, un peu excitant, et on sait qu’à la fin, on sera content. Alors, installez-vous confortablement, préparez votre thé ou votre verre de vin, et laissez-vous emporter par les mystères de cette nouvelle saison. Vous n’allez pas être déçus, promis. C’est comme un bon vieux coup de fil à votre meilleur ami : ça fait toujours du bien.
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