Mechant Dans Spider Man No Way Home

Okay, je vais vous raconter un truc un peu débile. Il y a quelques semaines, j'étais en train de me refaire Spider-Man: No Way Home pour la... eh bien, disons pour la troisième fois (ne jugez pas, on a tous nos petits plaisirs coupables, non ?). Et là, au moment où le méchant se pointe avec sa gueule de clown dépressif, mon chat, qui d'habitude dort comme une souche, se met à miauler comme s'il avait vu le diable en personne. J'ai failli lâcher ma manette, le pauvre animal ! Du coup, ça m'a fait réfléchir : qu'est-ce qui rend vraiment ce truc, ce vilain, si... particulier ?
Parce que soyons honnêtes, le Gobelin Vert, ou comme certains l'appellent, Norman Osborn, c'est pas le méchant le plus subtil du répertoire Marvel. On est loin du MACHIN psychologiquement torturé qui manipule les autres par des jeux d'ombres. Là, on a carrément un clown psychopathe avec des technologies de pointe et une tendance à vouloir tout faire exploser. Mais c'est ça qui est génial, non ? Il est… tellement excessif.
Le retour du clown psychopathe
Quand on le voit débarquer dans No Way Home, ce n'est pas juste un méchant qui revient. C'est un retour aux sources, un nostalgique criant pour tous ceux qui ont grandi avec les films de Sam Raimi. On retrouve ce rire démoniaque, cette folie qui transparaît dans ses yeux… et cette façon qu'il a de tout prendre à la légère, même le fait de vouloir assassiner quelqu'un. Ça, ça me fascine toujours autant. C'est comme s'il vivait dans son propre monde, un monde où le chaos est la seule forme d'art qui vaille le coup.
Et ce qui est encore plus dingue, c'est que malgré son apparence cartoonesque, il est terrifiant. Je veux dire, ce mec est capable de faire des choses horribles sans sourciller. Il n'a pas de super-pouvoirs à la base, juste une intelligence démente et un équipement technologique qui ferait pâlir d'envie certains super-héros. Sa façon de manipuler les événements, de jouer avec les émotions des autres… c'est là qu'on voit le vrai danger. Il n'a pas besoin d'une cape ou d'un costume moulant pour être une menace. Sa propre instabilité est son arme la plus redoutable.

Et dans No Way Home, on voit une facette encore plus sombre de Norman. Le fait qu'il soit pris entre son désir de destruction et la petite voix de son alter ego, Norman Osborn, c'est… déchirant. On le voit se débattre, essayer de résister à son propre démon. C'est ce mélange de folie pure et d'une once de lucidité qui rend le personnage si complexe et si fascinant à regarder. On peut détester ce qu'il fait, mais on ne peut pas nier qu'il est incroyablement bien écrit.
Ce qui est sûr, c'est que le Gobelin Vert dans No Way Home, c'est bien plus qu'un simple antagoniste. C'est un symbole, un rappel de ce qui peut arriver quand la maladie mentale rencontre une technologie de pointe et un sens de l'humour macabre. Et franchement, mon chat n'avait pas tort de faire cette tête. C'est le genre de méchant qui te hante longtemps après que le générique ait défilé. Vous aussi, vous avez été scotchés par ce personnage ? Dites-moi tout en commentaires !
Gallery
