Marvels Agent Of Shield Saison 6

Ah, la saison 6 de Marvel's Agents of S.H.I.E.L.D. ! Une saison qui divise, on va pas se mentir. Certains l'ont adorée, d'autres l'ont trouvée un peu... bizarre. Et moi, dans tout ça ? Je fais partie de ceux qui ont souri en regardant, même si parfois, je me grattais la tête en me disant "mais qu'est-ce qu'ils ont encore inventé ?".
On commence cette saison sans Coulson. Oui, vous avez bien entendu. Notre directeur préféré, celui qui a toujours une répartie cinglante et une façon unique de résoudre les problèmes, a disparu. Et ça, ça fait un vide, non ? On se retrouve avec une équipe un peu désorientée, qui essaie de retrouver un sens à leur mission. C'est un peu comme quand votre chef habituel est en vacances et que le stagiaire doit prendre les rênes. On espère que ça va bien se passer, mais on a une petite appréhension.
Et puis, il y a cette histoire de voyage dans le temps... ou plutôt, dans l'espace, puis le temps, puis on sait plus trop. On se retrouve avec des doubles, des clones, des versions alternatives de nos personnages préférés. C'est un peu comme regarder une série et se dire "attends, j'ai l'impression d'avoir déjà vu ça... mais en plus chelou". On voit Mack en directeur, et honnêtement, il s'en sort pas mal ! Il a ce côté papa poule qui rassure, même quand tout part en vrille.
Et que dire de Sarge ? Ah, Sarge ! Un mystère ambulant, un bad guy qui n'est pas tout à fait un bad guy. Sa ressemblance avec Coulson... c'est le genre de truc qui te donne envie de faire pause et de chercher sur Google "Sarge Agent of SHIELD explication". Mais en même temps, c'est ça qui est drôle ! On est tenus en haleine, on essaie de reconstituer le puzzle avec eux. Et puis, il y a cette façon qu'il a de parler, presque comme un vieux bluesman.
On n'oublie pas Fitz et Simmons. Leur relation est toujours aussi adorable, même quand Simmons se retrouve à faire des trucs qu'on ne lui connaissait pas. Elle est tellement forte, tellement résiliente. Et Fitz... eh bien, Fitz reste Fitz. Un génie qui a parfois besoin d'un coup de main pour comprendre le monde qui l'entoure.

La saison 6, c'est aussi des méchants vraiment hauts en couleur. Izel, par exemple. Une extraterrestre qui veut tout contrôler, avec une armée de créatures bizarres. On se dit que les scénaristes se sont bien amusés à imaginer tout ça. C'est le genre de méchant que tu aimes détester. Et puis il y a tous ces changements, ces retournements de situation. On se dit "ils vont pas faire ça, si ?". Et si, ils le font !
Certains trouvent que la saison 7 est meilleure. Peut-être. Mais je garde un faible pour cette saison 6. Elle est audacieuse, elle prend des risques. Elle nous fait sortir de notre zone de confort. Elle est un peu comme ce plat que tu n'oses pas goûter au début, et puis finalement, tu te dis "pourquoi je n'ai pas essayé plus tôt ?". C'est peut-être pas parfait, mais c'est unique. C'est ça qui fait le charme de Agents of S.H.I.E.L.D.. Ça ose, ça expérimente, et ça nous donne envie de continuer à regarder.

Alors oui, la saison 6, c'était un peu le chaos organisé. Mais un chaos que j'ai apprécié. C'est cette saison qui m'a fait réaliser que le S.H.I.E.L.D., c'est bien plus que des gadgets et des combats. C'est une famille, avec ses bizarreries et ses moments forts. Et ça, ça n'a pas de prix.
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