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Maman J Ai Raté L Avion Le Film


Maman J Ai Raté L Avion Le Film

L’autre jour, j’ai couru comme une dératée dans les rues de Paris. Mon cher ami, tu sais, le genre de course où ton souffle te manque, tes joues sont rouges écarlates, et tu as cette impression de courir un marathon… mais sans le petit short moulant et les fans qui t’applaudissent. Non, moi, c’était pour attraper un bus, le dernier, celui qui me ramènerait à la civilisation après une journée de perdu dans des marchés aux puces improbables.

Résultat ? J’ai raté le bus. Évidemment. Et là, dans l’air frais du soir, seule sur le trottoir, j’ai eu ce petit déclic. Ce moment où tu te dis : « Bon, bah… c’est la vie. »

Et c’est un peu comme ça que je me suis retrouvée à regarder Maman, j’ai raté l’avion. Un classique, n’est-ce pas ? Surtout quand on repense à ces moments où, par inadvertance, on a l’impression d’avoir fait exactement la même boulette. Sauf que nous, on n’a pas laissé un gosse tout seul à la maison, hein ! Dieu merci.

Le destin, ce farceur

Ce film, ça commence par un chaos familial. Tu vois le truc ? Tout le monde court dans tous les sens, les valises s’empilent, et au milieu de tout ça, il y a Kevin. Petit héros malgré lui, il se retrouve dans une situation que, franchement, personne ne souhaite vivre.

Et nous, devant notre écran, on se dit : « Mais comment c’est possible ? » On pense à toutes ces fois où, nous aussi, on a eu la tête ailleurs. Quand on oublie une réunion importante, quand on laisse traîner une facture, ou quand, comme moi, on rate son bus. Des petites catastrophes quotidiennes qui, mises bout à bout, pourraient créer un film.

Le film nous montre que même dans les pires moments, il y a toujours une lueur. Kevin, il est seul, mais il est ingénieux. Il se débrouille. Il transforme sa peur en créativité. Et ça, c’est beau, non ? C’est une belle leçon, en fait.

Critique de Maman, j'ai raté l'avion (ça recommence) (Film, 2021
Critique de Maman, j'ai raté l'avion (ça recommence) (Film, 2021

Ce sentiment de liberté… ou pas

Soyons honnêtes, l’idée d’avoir la maison pour soi, ça fait rêver, hein ? Plus personne pour te dire quoi faire, tu peux manger des biscuits au lit, danser sur la table basse… Kevin, il l’a fait ! Et on a tous, à un moment donné, fantasmé sur cette indépendance. Même si, dans sa situation, elle est un peu forcée.

Mais le film ne s’arrête pas là. Il montre aussi la solitude. Ce vide quand les rires habituels ne sont plus là. Cette envie de retrouver sa famille, même si elle est un peu envahissante parfois. C’est ça la beauté de la chose : même dans le rêve d’être seul, on réalise qu’on a besoin des autres. Tu me suis ?

Et puis, il y a les cambrioleurs. Oh là là, ces deux-là ! Ils sont tellement maladroits qu’on en vient à rigoler. C’est là que le film devient vraiment culte : le mélange entre le danger et l’humour. On se prend à espérer que Kevin va réussir à les déjouer, et on se sent aussi un peu… complices.

Maman, j'ai raté l'avion ! - Film (1990) - SensCritique
Maman, j'ai raté l'avion ! - Film (1990) - SensCritique

Une petite piqûre de rappel

Donc, quand tu te retrouveras à courir après ton train, ou à réaliser que tu as oublié quelque chose d’essentiel, pense à Kevin. Pense à ces moments où, même quand tout semble partir à vau-l’eau, on trouve la force de rebondir.

Maman, j’ai raté l’avion, c’est plus qu’un film de Noël. C’est une invitation à voir le bon côté des choses, à être malin quand la vie nous réserve des surprises, et à se rappeler l’importance de la famille. Même quand ils nous font rater notre vol. Ou notre bus.

Et toi, quelle est ta pire "raté l'avion" situation ? Allez, raconte ! J’ai hâte de lire tes anecdotes !

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