Maitresse D'un Homme Marié Saison 1

Ah, Maîtresse d'un homme marié saison 1. On en parle, ou pas ? Parce que franchement, ce petit bijou de télévision, c'est un peu comme ce gâteau au chocolat un peu trop riche qu'on n'ose pas avouer qu'on adore. C'est pas la haute littérature, c'est sûr. Mais est-ce que ça nous a pas divertis, quand même ? Allez, avouons-le, un petit peu.
On y découvre « Mélodie », la maîtresse. Oui, je sais, le prénom est… disons, très évocateur. Elle est belle, elle est sophistiquée, elle a apparemment beaucoup trop de temps libre pour s'occuper d'un homme déjà pris. Et lui, le marié, on va dire que sa vie a pris un tournant « inattendu ». Sa femme ? Une présence… distante, on va dire. Elle est là, elle ne l'est pas. Un peu comme le motif sur le papier peint.
Ce qui est drôle avec cette série, c'est la manière dont elle dépeint les situations. C'est tellement exagéré, tellement loin de notre quotidien de gens normaux qui luttent pour trouver une place de parking le samedi. On a envie de dire : « Mais sérieusement ? » Et pourtant, on continue de regarder. On est curieux. On se demande comment ça va finir. Est-ce que le mari va enfin choisir ? Est-ce que la maîtresse va trouver mieux ? Est-ce que la femme va découvrir le pot aux roses et réagir avec une telle violence que ça en deviendrait presque un spectacle de cirque ? On ne sait pas, et c'est ça qui est bon.
Et parlons des dialogues ! C'est pas du Molière, on est d'accord. C'est plutôt du style : « Je t'aime, mais mon cœur est partagé. » Ou encore, ce classique : « C'est compliqué. » Ah, la fameuse excuse universelle pour tout et n'importe quoi ! C'est presque réconfortant de voir que même dans les drames les plus… disons, « colorés », les gens s'expriment de manière aussi directe. Pas de fioritures inutiles. On va droit au but, même si le but est une situation complètement loufoque.

Certains diront que c'est niais. D'autres, que c'est une insulte à l'intelligence. Moi, je dis que c'est une petite évasion. C'est comme regarder un feuilleton américain des années 80, mais en version française et avec un peu plus de… « réalisme » à la française, si vous voyez ce que je veux dire. On n'est pas là pour apprendre la vie, on est là pour se faire plaisir. C'est un peu comme manger une pâtisserie : c'est pas forcément bon pour la santé, mais ça fait du bien au moral.
Et puis, il y a le côté « tellement pas nous ». On n'a pas de majordome qui organise nos rendez-vous secrets. On n'a pas de villa avec vue sur la mer pour nos escapades clandestines. Notre plus grand drame, c'est souvent de savoir si on a bien fermé la porte à double tour. Alors, quand on voit « Mélodie » avec ses robes élégantes et ses conversations passionnées, ça nous fait voyager un peu. Ça nous sort de notre routine. C'est un peu comme lire un magazine people, mais en version série télévisée.

Alors oui, peut-être que Maîtresse d'un homme marié saison 1 n'est pas la série qui va marquer l'histoire de la télévision. Peut-être qu'elle sera oubliée demain. Mais pour un moment, elle nous a fait sourire. Elle nous a fait soupirer. Elle nous a rappelé que la vie, même dans ses aspects les plus… compliqués, peut être un peu divertissante. Et ça, franchement, ça se refuse pas.
"C'est compliqué." - La phrase culte de toute situation… complexe.
Alors la prochaine fois que vous cherchez quelque chose de léger, de pas trop prise de tête, et que vous avez envie de vous moquer gentiment de certains clichés télévisuels, rappelez-vous de cette chère « Mélodie ». Elle a peut-être des problèmes, mais au moins, elle ne s'ennuie jamais. Et nous non plus, en la regardant.
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