Line Of Duty Saison 6 En France

Ah, Line of Duty Saison 6 en France. Rien que d’y penser, ça nous donne des frissons, n’est-ce pas ? C’est un peu comme attendre la fin de semaine pour se poser devant sa série préférée après une semaine où on a dû faire face à des décisions qui nous semblaient parfois plus compliquées que de déchiffrer un contrat d’assurance. On se dit : « Vite, que ma petite dose de suspense arrive ! »
Vous savez, cette sensation quand on cherche partout ses clés, qu’on est sûr de les avoir laissées là, et qu’elles finissent par apparaître dans le frigo ? Eh bien, Line of Duty, c’est un peu ça, mais avec des mouchards, des faux pas et des traîtres cachés dans les coins les plus inattendus. On a tous eu l’impression, en regardant certaines scènes, d’être nous-mêmes des enquêteurs, les doigts sur la télécommande, essayant de comprendre qui ment, qui manipule, qui est le vrai ‘H’ de notre propre quotidien (bon, peut-être pas littéralement le ‘H’, mais vous voyez l’idée).
Et puis, il y a ces fameux interrogatoires. On se retrouve scotché à son canapé, les yeux grands ouverts, comme si on était nous-mêmes dans la pièce, à essayer de ne pas dire de bêtise. On apprend des techniques, franchement, on pourrait presque les appliquer pour sortir d’une conversation gênante avec un voisin un peu trop bavard. « Dites-moi, vous savez quelque chose sur… euh… la météo de demain ? » Ou pire, quand quelqu’un vous demande pourquoi vous avez acheté une troisième boîte de chocolats en une semaine. Là, il faut être solide, comme Kate Fleming dans sa meilleure forme.
La Saison 6, elle, elle nous a mis encore plus à l’épreuve. C’était comme essayer de monter un meuble IKEA sans la notice, en étant persuadé qu’il manque une pièce essentielle, mais qu’en fait, elle était cachée sous le carton depuis le début. On a eu droit à des retournements de situation qui nous ont fait faire des bonds sur notre siège, un peu comme quand on réalise qu’on a oublié de sortir le poulet du congélateur pour le dîner. Une vraie panique, mais avec une satisfaction immense quand tout se résout (ou presque).
Et on parle de Ted Hastings. Ah, notre cher Superintendant Hastings ! Avec ses expressions, ses « Mother of God ! » répétés comme un mantra, on s’est dit qu’il était notre héros. Lui, il a cette façon de tout prendre au sérieux, même quand on a l’impression qu’il se bat contre des moulins à vent. C’est un peu comme notre grand-père qui vous raconte une histoire avec des détails super précis, même si vous ne retenez que l’essentiel. Il nous rappelle qu’il faut parfois chercher le détail, creuser, ne jamais se fier aux apparences. C’est aussi valable quand on cherche le meilleur prix pour le pain en faisant ses courses, avouons-le !

La saison 6, c’était aussi l’occasion de voir Jo Davidson, cette nouvelle venue un peu mystérieuse. On a tous eu nos théories, hein ? C’est un peu comme quand on rencontre quelqu’un de nouveau et qu’on essaie de deviner son histoire, ses secrets, juste à la manière dont il tient sa tasse de café. On a eu des doutes, des certitudes qui se sont envolées, et finalement, un grand « Ah ! » de surprise. C’est ce qui fait le sel de la vie, et surtout, de Line of Duty.
Alors oui, la Saison 6 en France, ça a été une aventure. Une aventure pleine de méandres, de suspense et de ces moments où on se dit : « Mais comment ils font pour trouver tous ces trucs ? ». Et à la fin, même si on est un peu épuisé par tout ce stress, on est surtout content d’avoir partagé ces moments, comme une longue conversation entre amis autour d’une bonne tasse de thé, à refaire le monde, ou plutôt, à refaire les enquêtes d’AC-12.
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