L'homme Qui A Tué Hitler Et Puis Le Bigfoot

Ah, la vie ! Parfois, elle nous réserve des surprises tellement improbables qu'on a l'impression d'être tombé dans un film de série B… mais un bon ! Vous voyez le genre ? Ce genre de truc qui vous fait vous gratter la tête et vous dire : “Non, mais sérieusement ?”
C'est un peu comme quand vous êtes persuadé d'avoir laissé votre portefeuille sur la table, pour finalement le retrouver… dans le frigo, à côté du yaourt que vous n'avez même pas mangé. Un mystère, je vous dis !
Eh bien, le film dont on va parler aujourd'hui, L'homme Qui A Tué Hitler Et Puis Le Bigfoot, c'est exactement ce feeling-là, mais en version grand écran et avec des monstres à fourrure en prime.
Un concept qui décoiffe
Le titre seul, c'est déjà une œuvre d'art. On imagine le gars, déjà auréolé de gloire pour avoir réglé un petit différend avec un certain dictateur autrichien (disons-le, une tâche qui n'était pas à la portée du premier venu), et qui, sans transition, se retrouve nez à nez avec… le Bigfoot. Oui, oui, celui qui se cache dans les forêts et fait peur aux campeurs depuis des générations.
C'est un peu comme si, après avoir passé des heures à débattre avec votre banquier pour obtenir un prêt, vous sortiez de la banque et tombiez sur un panda géant essayant de vous vendre des glaces. Complètement inattendu, un peu absurde, mais tellement drôle !

Et le plus fort, c'est que le film prend ce postulat complètement dingue et le traite avec un sérieux… disons, relatif. Imaginez un peu le héros, ce type qui a déjà sauvé le monde (ou du moins une bonne partie), qui doit maintenant gérer une créature mythique. Pas de quoi se la raconter à la machine à café, hein ?
Quand le quotidien rencontre le fantastique
C'est là que la magie opère. On pourrait s'attendre à un film d'action débridé, des effets spéciaux à gogo. Mais non. Le charme vient justement de la manière dont les personnages réagissent à ces événements extraordinaires. Ils sont humains, avec leurs doutes, leurs petites manies.

On a l'impression de voir des gens normaux, comme vous et moi, se retrouver dans des situations complètement abracadabrantes. C'est un peu comme quand vous essayez de monter un meuble IKEA pour la première fois. Vous avez la notice, vous avez les outils, mais il y a toujours ce moment où vous vous demandez si la pièce numéro 7 va vraiment dans le trou numéro 3. Et là, c'est le Bigfoot qui est la pièce manquante !
Ce film, c'est une invitation à lâcher prise, à accepter que la vie ne suit pas toujours un scénario préétabli. Parfois, il faut juste accepter l'absurde, rire de soi et des situations. C'est cette touche d'humanité, ce côté “on fait avec ce qu'on a” qui rend L'homme Qui A Tué Hitler Et Puis Le Bigfoot si attachant.
Alors si vous cherchez un film qui sort des sentiers battus, qui vous fera sourire et réfléchir (un peu, sans trop vous fatiguer), n'hésitez pas. C'est comme tomber sur un vieux pote inattendu dans la rue : ça fait plaisir, ça surprend, et ça laisse un bon souvenir. Un peu comme retrouver son portefeuille dans le frigo, mais avec une meilleure histoire à raconter.
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