Les Tribulation D'un Chinois En Chine

Alors, imaginez un peu la scène : vous êtes là, tranquille, à siroter votre thé au jasmin, et d’un coup, on vous sort une histoire pareille. C’est le genre de truc qui vous fait dire : "Mais qu’est-ce qu’il s’est passé dans la tête de cet auteur ?" On parle de Les Tribulations d'un Chinois en Chine, et si vous croyez que c'est une simple balade bucolique dans les champs de riz, détrompez-vous !
Notre héros, Kin Fo, il est chinois, oui. Mais attention, pas n'importe quel chinois. C'est un type plutôt bien né, qui mène une vie pépère à Shanghai. On pourrait penser qu’il a tout pour être heureux, genre le genre de mec qui commande des plats à emporter sans même regarder le prix. Mais non ! L’univers, ce farceur, a d’autres plans.
Voilà que le voilà soudainement endetté jusqu’au cou. Mais pas juste un peu endetté, hein. On parle de dettes qui feraient pâlir un banquier de la City. Comment ? Ah, ça, c’est tout l’art de Jules Verne ! Une histoire de jeu, de mauvaises affaires, et d’une somme qui ferait hurler n’importe quel comptable. C’est le genre de dette qui vous donne envie de vous reconvertir en moine bouddhiste, juste pour la tranquillité.
Et la cerise sur le gâteau, c’est qu’il se retrouve avec un délai. Pas une semaine, pas un mois. Non, trois mois ! Pour quoi faire ? Pour régler sa dette, évidemment. Sinon, c’est la prison. Et là, on se dit : "Mais c’est un thriller, c’est ça ?" Presque ! C’est plutôt une course contre la montre, avec des détours improbables.

Alors, qu’est-ce qu’il fait, notre cher Kin Fo ? Il décide de faire un petit tour de Chine. Un tour de Chine touristique, en quelque sorte. Sauf que le but n’est pas de ramener des souvenirs, mais de… mourir. Oui, vous avez bien lu ! Il se dit que s’il meurt dans son pays, ça sera plus simple pour tout le monde. Je vous jure, je ne réinvente rien ! C’est la logique de la désespérance, version roman d’aventure.
Alors, il part à l’aventure. Il rencontre des personnages plus étranges les uns que les autres. Il échappe à des dangers qui vous feraient courir au supermarché acheter des barres énergétiques rien qu’à y penser. On parle de bandits, de sectes mystérieuses, de traversées périlleuses. C’est le genre de voyage qui vous fait dire que prendre l’avion, finalement, c’est pas si mal.

Ce qui est génial, c’est que malgré tout ce chaos, Kin Fo garde une certaine dignité. Il essaie de comprendre le monde qui l’entoure, même quand il est à deux doigts de se faire transformer en brochette. Et puis, bien sûr, il y a l’amour. Parce que même quand on cherche à se faire trucider, le cœur, lui, il ne suit pas toujours les plans.
C’est un roman où l’on rit, où l’on frissonne, et où l’on se demande comment un type peut se mettre dans de telles situations. Un classique à découvrir, surtout si vous avez besoin d’un peu de piment dans votre quotidien. Et puis, ça vous rappellera que, parfois, la meilleure façon de régler ses problèmes, c’est de partir en voyage… même si le but initial est un peu plus… radical.
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