Les Enquêtes De Murdoch Saison 14 épisode 1

Ah, Murdoch Mysteries ! C'est un peu comme retrouver une vieille paire de chaussons confortables : on sait à quoi s'attendre, et ça fait toujours un petit plaisir. Et quand la saison 14 commence avec l'épisode 1, c'est comme redécouvrir ce fauteuil préféré qu'on croyait un peu usé, mais qui nous accueille toujours avec la même douceur. On se dit : "Allez, c'est parti pour une nouvelle fournée de mystères à l'ancienne, avec nos personnages préférés !"
Vous savez, ces moments où l'on déballe un nouveau paquet de biscuits qu'on adore ? On est un peu excités, on a des attentes bien précises. Eh bien, pour les fans de Murdoch, c'est pareil. On retrouve William Murdoch, notre détective un peu trop parfait pour être vrai, avec sa logique implacable et son regard qui semble percer les âmes. On se dit qu'il va encore nous sortir une de ses théories, une de ces inventions qui font que le crime, même au 19ème siècle, ne peut pas se cacher bien longtemps.
Et puis, il y a Julia Ogden. Ah, Julia ! Elle, c'est la touche de bon sens et de douceur qui équilibre le côté parfois un peu... scientifique à l'extrême de William. C'est un peu comme la touche de sucre dans un café trop fort : ça rend tout plus agréable. On l'aime pour sa détermination, pour son intelligence vive, et pour ce petit air de "je sais mieux que toi" quand Murdoch s'aventure sur des chemins trop complexes.
Dans cet épisode d'ouverture de la saison 14, on est replongés directement dans le bain. Pas de temps mort, pas d'attente interminable. C'est comme si le générique de fin de la saison précédente s'était estompé pour laisser place, sans transition, à une nouvelle affaire qui sent le roussi. On retrouve l'ambiance familière des rues de Toronto, les carrosses, les chapeaux hauts, et surtout, un meurtre intrigant. Parce que soyons honnêtes, c'est quand même ça qu'on vient chercher, non ? Un bon vieux crime pour stimuler nos propres neurones (ou juste pour se sentir un peu plus intelligents en regardant Murdoch faire le travail à notre place).
L'intrigue, sans trop en dévoiler – parce que, avouons-le, le plaisir du suspense, c'est comme le dernier morceau de gâteau, on veut le savourer lentement – nous emmène dans une situation où rien n'est vraiment ce qu'il semble être. C'est le principe même d'une bonne enquête, vous voyez ? On pense avoir tout compris, on se sent malin, et puis BAM ! Une petite révélation qui nous met sur un autre pied. C'est un peu comme quand on cherche ses clés partout et qu'on les retrouve finalement... dans sa poche. Étonnant, mais tellement vrai.

On voit aussi le reste de la troupe. Crabtree, avec ses discours parfois un peu... fleuris, qui nous fait toujours sourire. Brackenreid, le chef bourru mais au grand cœur, qui râle, grogne, mais au fond, il est là. C'est comme ce voisin un peu grincheux qui vous rend toujours service quand il le faut. Tous ces personnages forment une sorte de famille reconstituée, et on est heureux de les retrouver. On a presque l'impression de passer un coup de fil à des amis qu'on n'a pas vus depuis un moment. On reprend là où on s'était arrêtés, sans aucune gêne.
Cet épisode, comme souvent avec Murdoch, est un parfait mélange de suspense palpitant et de moments plus légers, plus humains. C'est cette recette qui fait que la série dure, qui nous donne envie de revenir. C'est une sorte de réconfort télévisuel, un peu comme une bonne tasse de thé par temps frais. On sait que les choses vont se résoudre, que la justice, d'une manière ou d'une autre, triomphera. Et ça, franchement, ça fait du bien. Un bon début pour une nouvelle saison, qui promet encore bien des émotions et des énigmes à résoudre dans les rues de cette vieille ville pleine de secrets.
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