Les Cités D'or Saison 1 Episode 2

Ah, Les Cités d'Or ! Pour ceux qui ont grandi avec les aventures épiques d'Esteban, Tao et Zia, ce retour en enfance est aussi doux qu'un croissant frais. Et si vous êtes nouveau dans le coin, préparez-vous à un tourbillon de mystères, de méchants pas très futés, et de beaucoup, beaucoup de marches d'escalier.
Dans ce deuxième épisode, on retrouve nos trois héros, toujours aussi déterminés à trouver la légendaire Cité d'Or. On ne va pas se mentir, leur détermination est presque aussi impressionnante que leur capacité à se mettre dans le pétrin. C'est un peu leur super-pouvoir, en fait.
Après les péripéties du premier épisode, où ils ont réussi l'exploit de se faire pincer par des gardes alors qu'ils étaient censés être discrets (on vous regarde, Esteban, avec votre enthousiasme débordant !), ils se retrouvent une fois de plus à devoir jouer les évadés. Leur technique : courir, courir, et encore courir. Et franchement, on envie leur endurance. Moi, après avoir monté deux étages, je ressemble à un phoque échoué sur le rivage.
Mais revenons à nos moutons, ou plutôt à nos conquistadors en herbe. Leur mission ? Découvrir la vérité sur le grand Inca. On ne sait jamais trop où cette vérité se cache, mais ils sont prêts à tout pour la dénicher. Même à affronter des forêts pleines de bruits suspects et des ruines qui donnent l'impression d'être hantées par des fantômes très, très poussiéreux.
Et puis, il y a les méchants. Oh, les méchants ! Le commandant Mendoza, par exemple. Cet homme a plus de plans que de cheveux sur le crâne, et aucun d'entre eux ne semble fonctionner à long terme. C'est un peu comme essayer de construire un château de sable pendant la marée haute : voué à l'échec, mais tellement divertissant à regarder.

On a aussi le sieur Gaspard. Ah, Gaspard ! Ce type est tellement obsédé par l'or qu'il en deviendrait presque attachant, si seulement il n'essayait pas de nous voler notre précieux trésor. Son rire diabolique est un peu… disons… théâtral. On l'imagine très bien répéter devant son miroir, histoire de parfaire son aura de grand méchant.
Le fil rouge de cet épisode, c'est la recherche d'indices. Des indices qui mènent à d'autres indices, qui mènent à des énigmes, qui mènent… devinez quoi ? À encore plus d'indices ! C'est un peu le principe du poulet et de l'œuf, version civilisation perdue. On se dit qu'à force, ils vont finir par trouver la Cité d'Or, ou au moins un bon guide touristique.
Zia, avec sa sagesse innée et sa connexion mystérieuse avec les objets anciens, continue de nous épater. Elle décrypte des symboles comme s'il s'agissait d'une recette de cuisine particulièrement compliquée. Tao, lui, est toujours le génie pragmatique, prêt à construire un radeau à partir de trois brindilles et de beaucoup d'optimisme. Et Esteban… eh bien, Esteban est là, avec son cœur d'or (littéralement, peut-être ? On ne sait jamais). Il a ce don pour attirer l'attention, et pas toujours de la bonne.

Ce qui est génial avec cet épisode, c'est qu'on ne s'ennuie jamais. Entre les poursuites, les découvertes stupéfiantes et les moments de franche camaraderie, on est tenu en haleine. Et quand on pense qu'ils vont enfin toucher au but, paf ! Un nouveau rebondissement. C'est comme un épisode de ta série préférée, sauf qu'il y a plus de temples et moins de cliffhangers sur les relations amoureuses.
Alors, que retenir de ce deuxième volet ? Que la route vers la Cité d'Or est longue, semée d'embûches, et que nos héros sont incroyablement doués pour se sortir des situations improbables. On a hâte de voir la suite, parce qu'entre nous, ce Mendoza et ce Gaspard, on ne va pas tarder à leur faire faire le grand écart inversé.
En bref, si vous cherchez une dose de nostalgie, d'aventure et de méchants légèrement ridicules, cet épisode est pour vous. Et si vous vous demandez comment ils font pour survivre avec si peu, la réponse est simple : avec beaucoup de chance, un peu de génie, et une excellente constitution. Après tout, qui a besoin de GPS quand on a une carte dessinée par des Incas qui savaient visiblement où ils allaient… du moins, jusqu'à ce qu'ils décident de cacher leur ville d'or.
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