Les Chevaliers Du Zodiaque Saison 1

Ah, Les Chevaliers du Zodiaque, saison 1 ! Qui n’a jamais eu un pote qui te bassinait avec ça à la récré ? C’était un peu notre version des débats enflammés sur “qui a la meilleure équipe de foot” mais avec des armures qui scintillaient plus fort que le soleil après la sieste du dimanche.
Franchement, quand on regarde ça avec le recul, c’est un peu comme retrouver tes vieux carnets de notes du lycée. Tu te dis : “Mais qu’est-ce que je foutais ?!” Et pourtant, on y était accrocs ! Ces gamins qui se battaient pour la Terre, mais avec des pouvoirs cosmiques qui faisaient passer tes parents qui se disputent pour une réunion de yoga.
On avait Seiya, le petit costaud qui fonçait tête baissée, un peu comme nous quand on voyait le dernier jeu vidéo en promo. Il prenait des coups, mais il se relevait toujours, avec sa phrase fétiche qui te donnait envie de le secouer un peu : “Pour Athena !” Ouais, mon pote, pour Athena, mais t’as pas pensé à prendre une petite trousse de secours ?!
Et puis il y avait les autres chevaliers. Chacun son petit caractère, un peu comme la bande de potes où il y a toujours le râleur, le discret, le gentil naïf, et celui qui est un peu trop sûr de lui. On avait Shiryu, le mystérieux, toujours en train de méditer sur le sens de la vie… ou de sa prochaine attaque. Et Hyoga, le glaçon ambulant, qui te rappelait qu’il faut toujours avoir une petite laine, même quand il fait chaud.
Les méchants, parlons-en ! Ces Guerriers Divins ou ces Guerriers Noirs, c’était un peu comme le prof de maths qui te mettait une mauvaise note sans explication. Toujours là pour te mettre des bâtons dans les roues, avec des plans tordus dignes d’une dissertation de philo qu’on a copié la veille.

Et les armures ! Ah, les armures ! On en rêvait tous, non ? Des trucs qui te rendent invincible, qui brillent comme un sapin de Noël, et qui te donnent un look d’enfer. C’était mieux que les déguisements qu’on se bricolait avec des draps et des boîtes de carton. Tu avais l’impression d’avoir une super-pouvoir rien qu’en imaginant.
Le truc marrant, c’est que même quand ils se faisaient démolir, et crois-moi, ils se faisaient démolir plus souvent que ta motivation le lundi matin, ils finissaient toujours par trouver une énergie secrète. Un peu comme quand tu finis par trouver la motivation pour aller faire tes courses avant que le frigo soit vide.

Cette saison 1, c’était le début de l’aventure. Le moment où tout est possible, où le courage se mesure en éclats d’armure et en cris de guerre. C’était le temps des premières batailles, des premiers sacrifices, et de la découverte que même quand on est un gamin, on peut faire des trucs de dingue. C’était notre dose de mythologie, nos super-héros à nous, qui nous rappelaient que même dans les moments les plus sombres, il y a toujours une petite lueur d’espoir, un Cosmo qui brûle en nous.
Bref, un vrai plaisir coupable qu’on n’a pas honte d’assumer, un peu comme manger du chocolat en cachette sous la couette. Ça fait du bien, ça te ramène en enfance, et ça te rappelle qu’on est tous un peu des chevaliers dans l’âme, prêts à se battre pour ce qui est juste… ou au moins pour la dernière part de pizza.
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