Le Transporteur Saison 2 Episode 1

Ah, la saison 2 de Le Transporteur ! Qui aurait cru que revoir notre Frank Martin préféré nous ferait ressentir cette douce nostalgie, un peu comme retrouver son vieux pull préféré après des mois de disette vestimentaire ? On s'attendait à des poursuites en voiture qui défient les lois de la physique (et on n'a pas été déçus, soyons honnêtes !), mais aussi à ce petit quelque chose qui nous rappelle pourquoi on aime tant ce genre d'histoires.
On démarre l'épisode 1, et tout de suite, on est plongé dans le bain. C'est un peu comme quand on se réveille le lundi matin, avec l'impression qu'on n'a jamais vraiment quitté le week-end, mais que les soucis commencent déjà à toquer à la porte. Sauf que chez Frank, les soucis, ça ressemble plus à des types pas sympas qui veulent lui mettre des bâtons dans les roues. Franchement, quel métier !
Il faut dire que Frank, il a cette façon de gérer les situations compliquées qui nous laisse toujours un peu pantois. C'est un peu comme quand on doit expliquer à sa mamie comment utiliser un smartphone : on est un peu dépassé par la situation, mais lui, il s'en sort avec une élégance déconcertante. Il ne panique jamais, même quand il y a une douzaine de gars armés qui essaient de le transformer en gruyère. Respect, Monsieur Martin !
Et puis, il y a cette intrigue. Parce qu'il ne suffit pas de conduire super vite et de savoir se battre comme un chef. Non, non. Il faut aussi une bonne histoire, un truc qui vous tient en haleine. Ici, on a droit à un petit rebondissement qui nous fait dire : "Ah, mais c'est pas si simple que ça, hein ?". Ça ressemble à la fois où on pense avoir fini de plier le linge, et qu'on découvre un drap qui s'est caché au fond de la panière. Toujours un petit truc en plus !
L'épisode nous montre aussi que même dans ce monde de mission impossible, il y a des règles. La règle numéro un de Frank, on la connaît : jamais de nom. C'est un peu comme quand on ne veut pas se rappeler du nom de la personne qui nous a servi un café dégueu. Moins on en sait, mieux c'est ! Et ça, ça rend tout de suite les choses plus... simples.

On retrouve aussi cette atmosphère un peu sombre, un peu dangereuse, mais toujours avec cette touche d'humour pince-sans-rire. C'est comme manger un plat épicé : ça pique, ça réveille, mais au final, on en redemande. On apprécie les répliques bien ciselées, les regards qui en disent long, et cette impression que Frank, même quand il est au milieu du chaos, a toujours un plan. C'est rassurant, non ?
Au final, cet épisode 1 de la saison 2, c'est un peu comme une bonne vieille recette de grand-mère : on sait ce qu'on va trouver, on sait que ça va être bon, mais il y a toujours cette petite touche de magie qui fait qu'on se dit "Tiens, c'est encore mieux que la dernière fois !". Un excellent point de départ pour cette nouvelle saison, qui promet de nous tenir en haleine sans nous prendre la tête. Parfait pour décompresser après une longue journée, non ?
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