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Le Parrain 2e Partie


Le Parrain 2e Partie

Ah, Le Parrain 2e Partie ! Si vous pensiez que la première partie vous avait mis la tête à l'envers, attendez de voir celle-ci. C'est un peu comme une deuxième dose de votre cannolo préféré : on pense qu'on ne peut pas faire mieux, et pourtant, BAM ! Le maestro Coppola remet ça, et avec un style… mémorable.

On retrouve notre cher Michael Corleone, interprété par Al Pacino, qui est passé du rôle de "le bon fils qui voulait pas" à celui de "le parrain qui pense que la famille, c'est juste une affaire de business… et de nettoyage de tapis". C'est le genre de mec qui te serre la main si fort que tu te demandes s'il n'est pas en train de négocier ton contrat pour une carrière de pigeon voyageur.

Ce film, c'est un peu le Yin et le Yang de la famille Corleone. D'un côté, on a Michael, qui devient de plus en plus froid, calculatrice, et qui a la même expressivité qu'une statue de marbre après trois nuits blanches. De l'autre, on a l'histoire de son père, Vito Corleone, joué par le légendaire Robert De Niro. Et là, attention, c'est du lourd ! On le voit jeune, arrivant en Amérique, petit scarabée qui apprend les ficelles du métier. C'est le récit de comment un homme, parti de rien, finit par construire un empire… à coups de sardines et de discussions animées sur le prix du poisson.

Et parlons-en des flashbacks ! C'est comme un retour dans le temps, mais sans la DeLorean. On passe du présent sombre et glacial au passé coloré, plein de soleil et de chansons napolitaines. C'est tellement bien fait qu'on a l'impression de prendre un aller-retour pour la Sicile, avec une dégustation de granité incluse. Pendant ce temps, Michael fait des affaires à Las Vegas, un endroit où les cocktails sont forts et où les gens ont tendance à… disparaître. C'est un peu le rêve américain version corleonesque : on fait fortune, on monte en puissance, et on s'assure que personne ne vous fasse un coup bas… surtout pas votre propre frère.

Le Parrain : 2e Partie - Film (1974) - SensCritique
Le Parrain : 2e Partie - Film (1974) - SensCritique

Ce qui est fascinant, c'est de voir comment Michael évolue. Il essaie de légitimer la famille, de sortir du monde du crime. Mais plus il essaie, plus il s'y enfonce. C'est le cercle vicieux de la mafia, comme essayer de se laver avec de la sauce tomate : ça ne fait qu'étaler le problème. Et puis, il y a la scène de la danse… Ah, la danse ! Un moment de pure tension, où tout se joue dans le regard et dans les pas. On n'est pas là pour faire la Macarena, croyez-moi.

En résumé, Le Parrain 2e Partie, c'est plus qu'un film. C'est une saga épique, une étude de caractère poussée à l'extrême, et un rappel que le pouvoir, ça ne rend pas forcément heureux. C'est un peu comme manger un dessert trop sucré : on en redemande, mais à la fin, on a la tête qui tourne. Un chef-d'œuvre absolu, qu'on regarde avec un mélange de fascination et de légère appréhension, comme quand on demande le prix d'un cadeau sans vouloir le savoir.

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