Le Livre De Boba Fett Stream

Ah, Le Livre de Boba Fett. Ce titre seul, n'est-ce pas, sent déjà le mystère, l'aventure, et peut-être un peu… euh… la poussière de Tatooine ? Si vous avez passé les dernières semaines à vous demander si vous aviez bien vu le fameux chasseur de primes, reconverti en magnat du crime (qui a l'air d'avoir plus de mal à gérer son empire que vous à gérer votre liste de courses le dimanche), alors bienvenue au club !
On a tous regardé, n'est-ce pas ? Avec cette petite boule d'espoir dans le ventre, du genre : "Allez, cette fois, il va vraiment nous montrer de quoi il est capable." Et Boba, notre héros au casque iconique (qui, avouons-le, a vu des jours meilleurs et a probablement plus de rayures que la meilleure éponge de cuisine), il a essayé. Oh oui, il a essayé.
On l'a retrouvé, après sa petite… pause dans le Sarlacc (on préfère ne pas y penser trop fort, c'est un peu comme se rappeler un mauvais rendez-vous), en train d'essayer de prendre la place de Jabba le Hutt. Le concept est génial, en théorie. Un type qui connaît les bas-fonds, qui sait comment ça marche, qui a cette aura de danger… Quoi de mieux pour gouverner un palais rempli de vautours opportunistes ?
Seulement voilà, gouverner, ce n'est pas juste avoir un joli trône et des armures stylées. C'est aussi devoir négocier, se faire respecter, et surtout, ne pas se faire esquiver comme une mouche par des gamins mutants qui roulent en hover-scooter. Et c'est là que notre cher Boba a parfois eu l'air d'un père de famille dépassé essayant d'expliquer à ses ados pourquoi ils ne peuvent pas mettre la musique à fond à 3 heures du matin.

On a vu des scènes visuellement époustouflantes, ça, pas de souci. Les paysages désertiques, les combats à la limite du chaotique, et bien sûr, les retours de personnages qu'on adore (même s'ils ont parfois l'air d'être là pour rappeler à Boba qu'il n'est pas le seul à avoir le droit de casser des dents). Fennec Shand, cette femme dont le sourire est aussi affûté que ses lames, a été la voix de la raison (et de la menace, souvent) dans ce tourbillon de politique galactique.
Et puis, il y a eu Grogu. Ah, Grogu ! La petite boule verte qui a volé la vedette (et probablement les rêves de beaucoup d'entre nous) dans The Mandalorian. Le voir naviguer entre son passé de Jedi et son envie de manger des cuisses de grenouilles (ou leur équivalent extraterrestre) a ajouté cette touche de douceur et d'humour involontaire à l'ensemble. On se disait : "Quand même, le plus terrifiant dans tout ça, c'est qu'il a 50 ans !"

Finalement, Le Livre de Boba Fett, c'est un peu comme un plat que vous attendez avec impatience, et qui s'avère être… un peu tiède. Mais il y a quand même des moments savoureux, des visites inattendues, et une fin qui vous laisse avec un sourire en coin, du genre : "Bon, ok, ce n'était pas la saison de l'année, mais au moins, Boba a réussi à ne pas se faire manger par son propre palais. Et ça, dans l'univers Star Wars, c'est déjà une sacrée victoire !"
Alors, oui, on a streamé. On a analysé. On a peut-être même soupiré un peu. Mais au fond, on a aimé revoir notre chasseur de primes préféré, même s'il a eu plus de mal à gérer sa nouvelle casquette de boss que nous à comprendre le concept de "subtilité" dans certains épisodes. Et au moins, maintenant, on sait que même un ancien démon du crime peut se reconvertir en maire écolo-friendly… avec un peu d'aide, bien sûr.
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