La Servante écarlate Serie Saison 2

Ah, La Servante écarlate ! La série qui vous donne envie de courir cacher votre garde-robe rouge. On avait tous hâte de retrouver notre chère June, alias Offred, dans cette saison 2. Et quelle saison ce fut ! Entre espoirs et désillusions, on a eu notre dose de drames et de moments... disons... intenses.
Franchement, quand on pense à la saison 2, il y a un truc qui nous vient tout de suite à l'esprit. Le suspense ! Oh là là, le suspense. La saison 1 se termine sur un cliffhanger à la "Est-ce qu'elle va s'en sortir ou pas ?". La saison 2, elle, c'est un peu le festival des questions sans réponse. On tourne en rond, on attend, on espère. Et parfois, on attend encore. Vous avez eu cette impression aussi, non ?
Des moments forts, quand même !
Bon, ne soyons pas mauvaise langue. Il y a eu des moments qui nous ont bien tenus en haleine. La fuite, les cachots, les rencontres improbables. On a vu June se transformer. Elle devient plus forte, plus résiliente. Parfois, on se dit qu'elle est incroyable. Elle a traversé l'enfer, et elle continue de se battre. Chapeau bas, June !
Et puis, il y a eu cette scène. Vous savez, celle où... ah non, je ne peux pas tout vous raconter. Mais avouez, vous avez bien retenu votre souffle !
Ce qui est sûr, c'est que cette saison 2 nous a plongés encore plus dans les méandres de Gilead. On découvre de nouveaux recoins de cette société terrifiante. Les règles, les rituels, le pouvoir des Commandants... tout devient plus clair, et ça ne rend pas les choses plus joyeuses. Au contraire.

Et que dire de certains personnages ? On a des retours surprenants, des révélations qui nous laissent bouche bée. On pense notamment à cette scène avec Serena Joy. Ah, Serena Joy ! Une femme complexe, à la fois victime et bourreau. On la déteste, on la plaint, on se demande ce qui la motive. Un sacré mélange.
Un rythme parfois... tranquille
Maintenant, place à mon petit avis, celui qu'on n'ose pas trop dire. La saison 2, c'était un peu long par moments, non ? On avait l'impression que certaines intrigues prenaient leur temps. Beaucoup de temps. Parfois, on avait envie de secouer l'écran en disant : "Mais bougez-vous un peu !". C'est peut-être ça, la stratégie de Gilead : vous faire attendre, vous épuiser psychologiquement. Et ça marche !

Mais attention, je ne dis pas que c'était mauvais ! Loin de là. C'est juste que, après l'intensité de la première saison, on s'attendait peut-être à... je ne sais pas trop quoi. Plus d'action ? Moins de contemplation ? Difficile à dire. C'est comme quand vous attendez un plat très attendu, et qu'il arrive un peu tiède. Toujours bon, mais pas la perfection absolue.
Et puis, il y a eu cette fin. Encore un cliffhanger ! Est-ce qu'ils aiment ça chez Hulu ? Nous laisser sur notre faim, avec plein de questions ? C'est leur marque de fabrique, je crois. On sort de la saison 2 en se disant : "Alors, que va-t-il se passer maintenant ?". Mission accomplie, La Servante écarlate ! On est déjà prêts pour la suite, même si on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Et c'est justement ça qui nous plaît, dans le fond.
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