La Roue Du Temps Saison 1 Avis

Ah, la première saison de La Roue du Temps ! Qui n'a jamais commencé une nouvelle série en se disant : "Allez, cette fois, c'est la bonne !" ? On s'installe confortablement, un bon thé fumant à la main, prêt à se laisser transporter. Et puis, paf ! On se retrouve à devoir gérer un nouveau monde, de nouveaux noms qui sonnent comme des recettes de cuisine exotiques, et des complots qui vous font plus réfléchir qu'un puzzle de 1000 pièces sous la pluie.
Franchement, au début, c'était un peu comme déménager dans une nouvelle ville. On cherche ses repères. Les personnages, on les rencontre un peu en vrac, comme des voisins qu'on croise dans l'escalier. Il y a Moiraine, la dame mystérieuse qui débarque avec son acolyte stoïque, Lan. On se dit : "Ok, celle-là, elle a des choses à dire. Probablement des choses importantes." C'est un peu comme quand votre tante vous dit : "J'ai une surprise pour toi..." On sait que ça va être soit génial, soit un pull tricoté main de couleur douteuse.
Et puis, il y a Rand. Notre jeune berger qui découvre qu'il est peut-être... comment dire... spécial. C'est le pote qui vous annonce soudainement qu'il va monter un groupe de métal symphonique avec des chèvres. On le regarde avec des yeux ronds, un peu interloqués, mais on se dit : "Va savoir, peut-être qu'il va tout casser !" Les autres, Perrin, Mat, Egwene, Nynaeve... ils sont là, un peu perdus au milieu de tout ça, comme nous quand on cherche une place de parking un samedi après-midi.
Ce qui est chouette avec cette saison, c'est qu'on sent que le créateur s'est défoncé pour nous pondre un univers qui tient la route. C'est vaste, c'est plein de magie, et les costumes sont… très travaillés. On voit bien qu'il n'y a pas eu de radinerie sur les tissus ! Parfois, on se demande si les créatures qu'ils croisent ne sont pas juste des gens déguisés pour une convention fantasy un peu trop sérieuse.

Les premiers épisodes, avouons-le, c'était un peu comme apprendre à faire du vélo avec des roulettes. On avance, on vacille, on manque de tomber, mais on apprend. Les enjeux sont énormes, le Dragon Réincarné, tout ça. C'est comme quand votre boss vous dit qu'il y a un "projet stratégique majeur" à lancer. Vous êtes là, vous acquiescez, mais en vrai, vous espérez juste que ça ne va pas vous demander de travailler les week-ends.
Mais petit à petit, on s'y attache. On commence à comprendre qui est qui, qui veut quoi, et pourquoi cette sorcière a l'air de toujours avoir des problèmes avec son brushing. On devient même un peu protecteur envers ces jeunes gens propulsés dans des aventures qui dépassent leur entendement. C'est comme suivre les exploits de vos neveux et nièces sur les réseaux sociaux, sauf qu'ici, il y a des monstres et des prophéties.

Et puis, cette fin de saison ! On vous laisse sur votre faim, le souffle coupé. On se dit : "Non mais, ils peuvent pas faire ça ! C'est comme arrêter un bon film juste avant le générique de fin." On attend avec impatience la suite, en espérant que les prochaines saisons seront aussi captivantes, sans nous obliger à prendre un dictionnaire pour suivre les dialogues.
Bref, pour résumer La Roue du Temps Saison 1, c'est un peu comme une première rencontre un peu maladroite, mais qui laisse présager une belle histoire. On y retourne, on est curieux de voir où tout ça va nous mener. Et ça, c'est déjà une belle victoire pour une série fantasy !
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