La Planète Des Singes 2001 Acteur

Ah, La Planète des Singes de 2001 ! Ce film, c'est un peu comme retrouver un vieux pote que vous n'avez pas vu depuis des lustres, mais qui a changé de look et vous regarde un peu bizarrement. Vous vous dites : "Attends, c'est toi ? Mais qu'est-ce que tu as fait avec tes cheveux ?"
On va parler des acteurs, bien sûr. Parce que, soyons honnêtes, sans eux, même la meilleure idée du monde finit par ressembler à une recette de cuisine sans ingrédients : ça manque cruellement de saveur.
Le Capitaine Leo Davidson, ce paumé cosmique
Alors, on a ce fameux Capitaine Leo Davidson, interprété par Mark Wahlberg. Ce mec, il part en mission spatiale, tout fier, un peu comme quand vous partez en vacances avec une valise surchargée, persuadé d'avoir tout prévu. Sauf que lui, son avion de ligne, il s'écrase sur une planète où les singes font la loi. Imaginez : vous arrivez à la boulangerie pour acheter votre croissant, et c'est un gorille en tablier qui vous demande votre nom et vous demande si vous avez rendez-vous.
Wahlberg, il fait ce qu'il peut, le pauvre. Il court, il se bat, il essaie de comprendre pourquoi il est entouré de primates qui parlent mieux que certains de nos voisins. On sent qu'il est un peu dépassé par les événements, comme nous quand on essaie de monter un meuble suédois sans la notice.
Les simiens au pouvoir : qui fait quoi ?
Maintenant, parlons des vraies stars : les singes ! Parce que, avouons-le, c'est leur planète, après tout. Ils ont le droit de faire leur marché à leur manière.

On a Tim Roth en général Thade, ce chimpanzé qui est le méchant de service. Il est tellement intense, on dirait votre patron qui vous demande un rapport pour demain matin, alors que vous étiez encore en train de réfléchir à la couleur de votre café.
Et puis, il y a Helena Bonham Carter, dans le rôle d'Ari. Elle, elle est un peu plus… sympathique. Elle représente la voix de la raison, la gentille qui essaie de dire aux autres singes : "Hé, calmez-vous un peu, ce sont des humains, pas des objets à collectionner." Un peu comme votre meilleur ami qui intervient quand vous commencez à discuter trop fort avec la machine à café.
N'oublions pas Michael Clarke Duncan, le gorille Attar. Lui, il impressionne par sa taille, un peu comme cette statue de jardin qui vous fait peur la nuit. Il est le garde du corps imposant, celui qui est là pour vous protéger, mais qui peut aussi vous écrabouiller si vous dites une bêtise.

Des primates et des humains : une relation compliquée
Ce qui est fascinant dans ce film, c'est de voir les rôles inversés. On a l'impression d'être nous-mêmes, les humains, soudainement relégués au rang d'animaux de compagnie un peu bêtes. C'est un peu comme quand vous mettez votre pyjama le plus moche et que vous réalisez que vous avez oublié de fermer les rideaux.
Les acteurs, qu'ils soient humains ou singes, ont tous fait un travail formidable pour rendre ce monde crédible, même si l'idée de base est aussi farfelue que de vouloir apprendre le tricot à votre chat. On se laisse prendre au jeu, on s'attache à Ari, on a peur de Thade, et on compatit avec le pauvre Leo qui cherche juste un moyen de rentrer chez lui pour se regarder une bonne série.
La Planète des Singes de 2001, c'est une sacrée expérience. Un peu déroutant au début, mais on finit par s'y faire. Et puis, ça nous fait réfléchir : et si demain, c'était vraiment nous qui devions expliquer aux singes pourquoi on aime tant le café ? On serait bien dans la panade.
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