La Petite Maison Dans La Prairie Episode

Ah, La Petite Maison dans la Prairie ! Rien que le nom, ça vous ramène tout de suite à des paysages verdoyants, des familles modèles et, avouons-le, une bonne dose de morale bien sentie. On se croirait presque à une réunion de famille où tonton Gérard raconte ses anecdotes à rallonge, sauf que là, c’est sur le petit écran et avec des robes à fleurs impeccables.
Je me souviens encore de ces épisodes. Chaque semaine, c'était la même rengaine : les Ingalls affrontaient un nouveau drame. Et attention, pas des drames genre "j'ai oublié mes clés". Non, nous on parlait de tornades qui décidaient de s'installer dans leur salon, de maladies mystérieuses qui se soignaient à coups de tisanes douteuses, ou encore de voisins qui étaient systématiquement soit des saints en oraison, soit des vilains tout droit sortis d'une pièce de théâtre ratée.
Et puis, il y avait Charles. Le roc, le héros, l'incarnation même du patriarche parfait. Celui qui pouvait tout réparer, tout résoudre, tout comprendre. On dirait qu'il avait une petite clé à molette cachée dans sa poche de salopette pour régler les problèmes de la vie. Et quand il parlait, ah, quand il parlait ! On avait l'impression d'entendre le pape nous donner des conseils sur la manière de tailler les rosiers.
Et Laura ! La petite rouquine turbulente. Elle était le grain de sel de la série. Toujours à vouloir explorer, à se mettre dans des situations pas possibles. On se demandait comment elle n'avait pas fini, au moins une fois, dans la gueule d'un ours particulièrement gourmand. Elle avait le don de transformer une promenade en forêt en une expédition quasi-survivor. Et ses caprices ? Juste adorables, comparés à ceux de certains ados d'aujourd'hui avec leurs smartphones qui leur dictent leur vie.

Mais le plus dingue, c’est la paix. Toujours cette espèce de sérénité qui régnait, même quand tout s'écroulait. On dirait que le vent ne soufflait jamais assez fort pour faire bouger la cheminée. Et les décors ? Toujours impeccables. La maison ressemblait à un catalogue de décoration champêtre, même après qu'un incendie spectaculaire ait failli tout réduire en cendres. Allez comprendre !
On pourrait croire que c'était ennuyeux, mais non ! C'était un peu comme manger une tarte aux pommes. Simple, réconfortant, et on sait à quoi s'attendre. Et c'est peut-être ça, le secret de sa longévité. Dans un monde où tout va à mille à l'heure, se plonger dans le quotidien des Ingalls, c'est un peu comme faire un voyage dans le temps, où les plus grandes préoccupations étaient de savoir si la récolte allait être bonne et si on aurait assez de bois pour l'hiver. Un vrai bol d'air frais, n'est-ce pas ? Alors oui, parfois un peu kitsch, mais tellement charmant.
Gallery
