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La Machine à Explorer Le Temps 1960


La Machine à Explorer Le Temps 1960

Alors, imaginez un peu : vous êtes tranquillement installé, peut-être avec un croissant et un café bien chaud (ou un thé, pas de jugement ici !), et je commence à vous raconter une histoire. Une histoire qui vous transportera, non pas à travers les rues de Paris, mais à travers le temps lui-même ! Accrochez-vous, car on va parler de La Machine à Explorer Le Temps, la version de 1960.

Oubliez les effets spéciaux qui nous font cligner des yeux aujourd'hui. En 1960, la SF, c'était un peu plus… artisanal. Et cette machine à voyager dans le temps ? Elle est tellement élégante, on dirait qu'elle a été conçue par un horloger avec une passion secrète pour les meubles Art déco. C'est magnifique, vraiment.

Le héros, c'est un certain Professeur H. George Wells. Oui, vous avez bien entendu, Wells ! Pas de hasard ici, on est dans l'adaptation du roman du grand H.G. Wells. Ce type, c'est le Einstein de son époque, mais avec une barbe qui ferait pâlir Gandalf. Il a inventé cette machine, et il est tellement excité qu'il la teste sans même avoir vérifié s'il avait mis ses chaussettes assorties.

Et là, PAF ! Il appuie sur le bouton, ça fait des étincelles (des vraies, pas celles qu'on voit dans les émissions culinaires), et il est projeté… mais où ? Pas au prochain coin de rue, ça serait trop simple. Il va loin. Très loin. Si loin, qu'il atterrit dans un futur… incroyable.

Imaginez un monde où l'humanité s'est divisée. Comme deux frères qui se disputent le dernier morceau de fromage, sauf que là, c'est une dispute qui dure des millénaires. D'un côté, on a les Eloïs. Ils sont beaux, tout lisses, vivent dans des jardins paradisiaques, chantent et… jouent de la flûte. On dirait une publicité pour un parc d'attractions écolo. Presque trop parfaits, vous voyez le genre ?

Images de La Machine à explorer le temps (1960) - SensCritique
Images de La Machine à explorer le temps (1960) - SensCritique

Et de l'autre côté ? Les Morlocks. Ah, les Morlocks ! Eux, ils vivent sous terre, ils sont… disons, moins sociables. Ils sont blafards, ils ont des grands yeux qui brillent dans le noir (très pratiques pour retrouver ses clés la nuit, d'ailleurs), et ils ont un petit creux pour… les Eloïs. Oui, une sorte de buffet à volonté humain. Charmant.

Notre professeur Wells, lui, il est un peu déconcerté. Il pensait peut-être à un futur avec des voitures volantes et des robots majordomes. Au lieu de ça, il se retrouve au milieu d'une histoire digne d'un cauchemar de biologiste qui aurait trop regardé de documentaires sur les mœurs des prédateurs.

Cover Univers: La machine à explorer le temps (The Time Machine ) (1960
Cover Univers: La machine à explorer le temps (The Time Machine ) (1960

Ce qui est génial dans ce film, c'est le contraste. La beauté superficielle des Eloïs face à l'horreur cachée des Morlocks. C'est une petite leçon de vie : parfois, ce qui brille le plus est aussi ce qui cache le plus d'ombres. Ou, pour le dire plus simplement, méfiez-vous des gens qui ne font que chanter des chansons douces. Il y a peut-être un Morlock qui sommeille en eux, prêt à sortir pour le dîner.

Et le professeur ? Il va essayer de comprendre, de changer les choses, comme tout bon héros de science-fiction qui se respecte. Spoiler alert : ce n'est pas une partie de plaisir. Mais c'est une aventure captivante, un petit bijou de la SF des années 60. Un film qui, même aujourd'hui, vous fait réfléchir. Et peut-être un peu vous demander si, dans votre futur, vous n'auriez pas une petite envie de… jouer de la flûte dans un jardin plutôt que de creuser des tunnels.

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