La Disparition (téléfilm, 2011)

Ah, La Disparition. Ce téléfilm de 2011, vous vous souvenez ? Peut-être pas. Et c'est peut-être ça, le vrai mystère ! On nous promettait une enquête palpitante, un thriller sombre et captivant. Et on a eu… disons, une expérience. Une expérience qui, pour être honnête, m'a laissée un peu perplexe, mais avec un sourire en coin.
Soyons clairs, je ne suis pas là pour démolir le travail de quiconque. Loin de là ! Mais parfois, il faut savoir rire de ces œuvres qui nous font lever les sourcils autant que notre popcorn. Et La Disparition, oh là là, elle a le don pour ça.
On a cette famille. Une famille pas comme les autres, vous vous imaginez bien. Quand un membre disparaît, ce n'est pas juste un petit mot sur le frigo. Non, c'est le début d'une aventure. Ou plutôt, d'une succession d'événements qui nous font douter de tout, y compris de notre capacité à suivre une intrigue simple.
Le personnage principal, incarné par un acteur que l'on aime bien par ailleurs, se lance corps et âme dans cette recherche. Il est tourmenté, il est déterminé, il est… un peu partout. On le voit courir, interroger, fouiller. On se dit : "Ça y est, il va trouver le coupable !". Et puis, patatras ! Le scénario prend un virage inattendu. Ou plutôt, il tourne sur lui-même comme un chat qui essaie d'attraper sa queue.
Et les indices ! Ah, les indices ! Parfois, ils sont si évidents qu'on se demande s'ils ne sont pas là pour nous endormir. D'autres fois, ils sont tellement cryptiques qu'on a l'impression qu'ils ont été écrits par un philosophe sous acide. Franchement, j'ai failli sortir mon propre calepin pour essayer de démêler le tout. Heureusement, ma flemme a pris le dessus.

Il y a ce sentiment de vouloir vraiment comprendre. On s'accroche. On se dit : "Ça va se décanter, ça va faire sens". Et puis, au moment où on croit tenir le bout du fil, il s'effiloche. C'est un peu comme vouloir monter un meuble IKEA sans la notice. On essaie, on se débat, et à la fin, on a quelque chose qui ressemble vaguement à ce qu'on voulait, mais avec trois vis en trop.
Et le dénouement ? Parlons-en du dénouement ! Sans rien révéler (promis, juré !), disons qu'il est… mémorable. Dans le sens où on se souviendra longtemps de s'être dit : "Attends… c'est tout ?". C'est le genre de fin qui vous laisse un peu dans le vide, mais pas d'une manière frustrante. Plutôt d'une manière… amusante. Comme quand on a fini un livre passionnant et qu'on ne veut pas que ça s'arrête, mais là, c'est l'inverse. On est presque soulagé que ça se termine.

Ce que j'ai adoré dans La Disparition, c'est cette capacité à être sérieuse sans jamais se prendre trop au sérieux. On sent que les gens qui ont fait ce téléfilm y ont mis du cœur. Peut-être un peu trop de cœur, au point de s'emmêler les pinceaux ? Qui sait !
C'est le genre de film qu'on regarde avec des amis, en rigolant des situations improbables, en essayant de deviner la suite (et en se trompant lamentablement). C'est un bon prétexte pour partager un moment, pour commenter à voix haute, pour se dire : "Mais qu'est-ce qui leur est passé par la tête ?". Et c'est ça, finalement, qui rend La Disparition si… disparate, mais attachante.
Alors oui, peut-être que ce n'est pas le chef-d'œuvre du siècle. Peut-être que l'intrigue est un peu bancale. Mais est-ce qu'on s'est ennuyé ? Jamais ! Est-ce qu'on a ri ? Souvent ! Et c'est déjà énorme, non ? Parfois, une bonne rigolade vaut bien plus qu'un scénario hollywoodien impeccable.
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