La Casa De Papel Saison 5 Résumé

Ah, La Casa De Papel, ou “La Fabuleuse Aventure des Braqueurs à Grande Vitesse” comme on pourrait l'appeler affectueusement. La saison 5, mes amis, c'était un peu comme votre dernière part de gâteau : vous savez que c'est fini, mais vous espérez qu'il y en aura encore un peu. Spoiler alert : il y en a eu. Et du drame, oh oui, du drame à la pelle, servie sur un plateau d'or volé, bien sûr.
On retrouve notre bande adorée, ou du moins ce qu'il en reste, dans une situation… disons, tendue. Le Professeur, ce stratège hors pair qui a visiblement étudié le Monopoly plus que le code pénal, se retrouve dans une position inconfortable. Genre, très inconfortable. Comme quand vous réalisez que vous avez oublié votre portefeuille en commandant une pizza. Sauf que là, c'est un peu plus… fatal.
Et Tokyo ? Oh, notre narratrice préférée, celle qui transforme chaque situation en une épopée cinématographique. Elle était là, toujours aussi impulsive et charismatique, nous faisant craindre pour sa vie à chaque respiration. Sérieusement, ce personnage est un genre de super-héroïne qui a oublié de lire le manuel des super-héroïnes. Elle fonce dans le tas, et nous, on retient notre souffle en mangeant du pop-corn.
Pendant ce temps, la police, menée par une Gandía qui semble avoir le même niveau de sérénité qu'un chat effrayé par un aspirateur, fait tout son possible pour mettre fin à cette mascarade. Mais avouons-le, ils sont un peu dépassés. C'est comme essayer d'attraper des lucioles dans un champ de maïs : vous avez beau courir, elles s'envolent toujours. Et avec des flingues, en plus.

On a vu des trahisons, des sacrifices (et pas que des sandwichs au jambon, hélas), et des plans tellement alambiqués qu'ils feraient pâlir d'envie un maître d'échecs. Le Professeur a jonglé avec les stratégies, les émotions, et apparemment, beaucoup trop de fils de téléphone. On se demande s'il dormait, sérieusement. Probablement pas. Il était trop occupé à réfléchir à la prochaine catastrophe.
Et les noms des villes ? Toujours ce clin d'œil amusant à la géographie mondiale. C'est comme un quizz géant où la réponse est souvent synonyme de gros ennuis. Qui aurait cru que Séoul pourrait être synonyme de tant de sueur froide ? Ou que Lisbonne serait synonyme de… eh bien, vous avez compris. On espère qu'ils nous épargneront un braquage à L'Hospice lors de la prochaine saison, juste pour varier.

La fin, mes chers amis, la fin. Elle était… mémorable. Dans le genre "je vais mettre mon pull à l'envers pour me cacher de ce que je viens de voir". Il y a eu des larmes, des embrassades (pas trop quand même, faut pas déconner) et beaucoup, beaucoup de questions. Est-ce que le plan a fonctionné ? Est-ce que le Professeur va enfin prendre des vacances ? La réponse à cette dernière question est probablement "non".
En résumé, la saison 5 de La Casa De Papel, c'était un feu d'artifice d'émotions, de suspense, et de scénarios dignes d'une telenovela espagnole sous caféine. On a aimé, on a râlé, on a crié devant notre écran. Et maintenant, on attend la suite avec l'impatience de quelqu'un qui a perdu son programme télé et qui cherche désespérément quelque chose à regarder. Sauf que là, ce sera probablement avec moins de braquage et, espérons-le, un peu plus de repos pour notre Professeur préféré. Mais bon, qui sommes-nous pour rêver ? La réalité, c'est qu'ils vont certainement trouver une nouvelle Banque d'Espagne à cambrioler, juste pour le plaisir de nous voir tous devant nos écrans, à nous demander : "Mais comment diable vont-ils s'en sortir cette fois-ci ?!"
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